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Tome III. La carte générale de l' Inde.
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„iioms avec des variantes, j’ai l’honneur devons envoyer celles que j’ai rencontrées depuis ma„deniiere lettre/ 1

le. Liíie No. 33.(Voy. p. ép.)) .SautiucS’c. . ... Tschevangd. „ Tschetrang, qui règne un an' :Fol 229. v.

No. 34. (p. (10)). Bitschetrapcreh Scc ... . Rajah dc Benarh. „CeRajali avoit 3filles; laie.„nommée Anba, n’cpousa pas Bitjchetrapereh.“ Fol. 229. v. 230. r.

No. 35. (ibid-). Pand &c. Au lieu de (Candary) femme de.., mettez, „qui fut femme dc„ Dreterascht , deux filles; l’une KontiP (Cet article est un Errata); Sc ajoutez en note t „Konti était„fille de Soursein, fans doute premier Mari de Kandhari. Elle épousa d'abord le Rajah Kotoual',,Kant boudj ; & après lui, le Rajah Pand.“ Fol, 215. r.

No. 37. (p.(12.)). Aobehmen... Rajah Tschandri. „Ou, de TschandriP Fol. 203.1-.

Ibid. Harineh. „Harriabai.“ Fol. 241. r.

Ibid. Kanout kadj. „KehtredkadjA Fol. 229. v. „lChetout Kadj. a Fol, 241, r.

Ibid. Irvan, „Abraoun.“ Fol. 254, r.

Ibid. Nakda, „Tschetrangdaf Fol. 82. V.

Ibid. Atraknwari. „Atra.“ Fol. 192.1-, 198. r-

„Je vous prie de placer cette note à la fin de mon à l’endroit où je rapporte

„quelques préceptes Indiens fur saumoné." (p. 16)

On ne cesse dc crier contre les Gouvernemens Asiatiques ; tandis qu’en Europe on voit telPrince, de fa feule autorité, prendre soixante pour cent des Terres nobles &c. {Gaz. de Fr. 19.Dec, 1788. Merc. de Fr. 20. Dec. 1788). tandis qu’en France même, où l’on prétend que les lu-mières & l’amour de l’humanité ont fait tant de progrès, le Clergé Sc la Noblesse, livrés aveugle-ment aux préjugés gothiques & barbares du règne féodal, prétendent encore, avoir, dans une as-semblée nationale, où il sera question de l’aísiettc des Impositions fur les trois ordres, ou fur unseul, le même nombre de représentans, chacun, que le fiers-Etat; c’est à dire, le double, devoix. Ils citent avec emphase, les Etats généraux de 1614: & ne fçavent pas que leur condamna-tion fe trouve dans l’article suivant du cahier du Tiers Etat, non réfuté par celui du Clergé, ni par-la Noblesse; „Q.ue (dans) les Provinces régies par Etats où le Clergé & la Noblesse assistent à i’As„fiette & impositions des tailles, les dites impositions soient délibérées, tant ès assemblées généra.„les que particulières, par semblable nombre du Tiers-Etat, qui auront autant de voix £ 5 * opinions ,„que ceux du Clergé, Sc de la Noblesse ensembltmentP ( Recueil de Pieces, concernant l'Hifi. deLouis XIII, T. I. Paris 1716. p. Z28). Le voeu présumé du Tiers-Etat en 1614, voeu conforme àla justice distributive, est donc, fur la question présente, puisque l’efpece est la même {Assiettets impositions) , que te Tiers-Etat ait, lui seul, autant dc représentans que le Clergé & la .Noblesseensemble ; c’est à dire, que les non-privilégiés aient, aux Etats généraux, le même nombre devoix prises par tête, Sc non par ordre, que les privilégiés, qui ne doivent leurs exemptions qu’auservice militaire, qu’ils faisoient dans l’origine, à leurs frais, & pour lequel ils font maintenantpayés, salariés, pensionnés, comme le simple soldat, le Plebeïen.

Prouvons par nos actions que nous valons mieux que le reste du Genre humain: mais laquerelle actuelle prouve que nous en sommes bien loin.

Ayis au Relieur. On placera de fuite, à la fin du volume, les 7 Planches, T. W- M...T. III. S. félon l’ordre de ces Lettres & de l’Explication donnée aux pages 237-240. La CaneéCune partie de la Côte Malabar (ajoutée après coup, nonobstant la note b. p. 1 ^ Mettra

entre les pages 190. 191.- à ouvrir fur la gauche.

La Note p, (1) — (16) vient après la p. 240.