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Tome I.
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î Bu Rgìaitme de France. 131

I Ví&or , 4. S. Marcel, s. S. Martin , 6. S. Michel,

K 7. 5 . M/.

Un François & un Angloís étant un jour encontestation , laquelle des deux villes, de Paris,°u de Londres, contenoit le plus d’habitans, PAn-glois soutint que c’étoit celle de Londres, ene gard 1. àl’étenduë, 2. au nombre des maisons,3 . aux régîtres bâtistères & mortuaires, 4.

a u nombre des communians.

, Le François lui répliqua r. que Londres étoita la vérité étendu en longueur, mais que Parisl’étoit en rondeur : 2. Que les maisons de Londres11 étoient qu’à trois étages, & qu’à Paris elles ensoient fix, & même d’avantage : 3. Que lesLuîmes de Londres étoient plus fécondes queCe Ues de Paris : 4. Que Pair de Londres étoitPlus mal-sain que celui de Paris, & que c’étoit la^ison pourquoi il y mouroit plus de monde j^ qu’enfin s. il falloir que les habitans de Lon-ges fustènt plus dévots que les Parisiens, puis-^n’ils alloient plus souvent à la communion.

> Le palais du Roi, qu’on nomme le Louvre, en^ a sin , Lnpara, est un édifice d’une magnificencej.chevée: Louis XIV. a emploïé plusieurs mil-°ns à l’embellir. La Cour ne s’y plait pourtantjj s > aimant mieux demeurer dans des château^e plaisance qui sont aux environs de Paris : Ce*1 y a de plus remarquable dans le LouvreLes apartemens du Roi, Ja Bibliothèque ?Uiprimerie, &PAcademie,f yuelq ue grande que soit la ville de Paris, lestof S ^ L>ut fort propres, & son y marche ente lureté, de nuit comme de jour. Un nom-I 2 bre