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T>u Bsîaume de France.
CHAPITRE XVI.
Qui contient plusieurs particularisez remarquabk sDe la
FRANCE.
I. Du Génie de la nation Françoise.
Nous n’avancerons rien ici que ce que les A 1 *'teurs François nous aprennent eux-mêmes t<ss'chant leur nation, & dans le choix de leurs ssEmens nous observerons les règles de la plus e% aCÍimpartialité.
Les François font d’une taille assez avantag^se, vifs, laborieux , généreux, promts, & âLne humeur enjouée. Dans la conversation ^font prévenans, polis, agréables & comp* 3fans, surtout à Pégard des étrangers. ^ j
Ces qualitez qui leur attirent l’estime des atres nations , engagent auffi un grand non* ^ id’étrangers à voïager en France ; Les Allern->*Lsurtout, qui sont les Admirateurs & les h 11 *les des François , s’imaginent qu’un jeune () íme ne peut avoir, ni science, ni politesse > Smanières, à moins qu’il n’ait dépensé queWcens écus à Paris.
On remarque que les François trouvess , e nconnoissances partout où ils vont ; Et s’ils ;ont point, ils savent ÍI bien s’insinuer 4^peu de tems ils gagnent h bienveuillance de ca qui ils se sont adreíïèz. .
Les François ne font pas seulement& laborieux, car à peine trouve-t’on la ‘^jsdre place en France qui ne soit cultivée? ^