Des Pals-Bat.
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très facile- Le premier de ces fleuves est V Escaut,e n allemand die Schelde, en latin Scaldis. Le seconde st la Lys ou Lis, en langue du païs Leye, en latintegia.
A considérer le nombre des villes qui se trouventdans ce Comté, leur grandeur, & les richessesflu’elles renferment, il est aisé de juger que les°>neiens Comtes de Flandre étoient des Princeshès opulens, quoi qu’ils n’en portassent pas le nom.
On y compte trente villes murées ; Quarante-n_uit Abbaïes, onze-cens cinquante-quatre villages,íjinq Vicomtez , & trois petites Principautez.Foutes ces villes & ces villages font si prochesle s unes des autres , que quand les EspagnolsEntrèrent, la première fois, dans le Païs, il leurLnibloit que la Flandre n’etoit qu’une feule villec Oinpofée d’un nombre presque infini de Rues.
„ Dans les siècles du bas-Empire, la Flandrej, e divisoit en deux parties : La Lis en faifoit laréparation ; Ce qui étoit situé au nord de ceDérive, s’apelloit la Flandre - Vallonné , en latinilandrìa Gaìlica ; Et l’on apelloit Flandre-Allemande ,fhndria Teutonica, la partie qui étoit a u nord de^ Lis, & qui s’etendoit jusqu’à la Mer.j, Du tems de l’Empereur Charles-Quint il se
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, sl Ua une troisième Flandre ; Car on apella FL. Impériale, Flandria Imperialis le Païs à'Alojl situeP se s des Frontières de Brabant.
Aujourd’hui la Flandre est partagée entre troisRations ; c’est pourquoi nous en ferons autantArticles séparez, & nous parlerons I. De laAndré Françoise, 2. de la Flandre Allemande, &' de la Flandre ILollandoise.
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