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Des Païs-Bat.
continué jusqu’à présent. II ne s’en salut q uCpeu, qu’Amsterdani n’essuïat une fâcheuse ca 'tastrophe. Le Stat-Houder Guillaume II. de * aMaison d’Orange, aïant eu quelque m écoute®tement de cette ville, en fit aprocher pIufi etJfSrégimens pendant la nuit, qui auroient fans dout cfait ressentir aux habitans de tristes effets de f 0 * 1indignation , fi le postillon, qui venoit de Ha* 11 'bourg n’eut découvert cette marche. A p e * necet homme en eut il donné l’allarme, qu’on k'va les écluses, pour inonder les environs de * aville , ce qui obligea ces troupes, à fe rétifsà la hâte. Guillaume II. étant mort subite®^ 1 ,peu de tems après, plusieurs personnes ontque fa mort avoit eu des causes préméditées-
Wefop , est un petit endroit situé dans le teï'ritoire qui dépend d’Amsterdam , & duquel elj®tire la plus grande partie de son eau douce , ^de la très bonne bière'.
II convient de parler ici du Comté de Go^'lan d qui est près du Suder-Sée : On y remarq^particulièrement.
Narden ou Naerden , en lat. Nardenum , à tf° lSlieues d’Amsterdam & environ autant d’UtrecW*fut presqu’entièrement ruinée dans le XIV. sièd e '.& la mer submergea ensuite presque tout ce ssjrestoit de cette ville : En iz ss. Guillaume 1 "'de Bavière , Comte du Hainaut & de Hollandesurnommé l’ insensé la fit bâtir. Les habita * 1d’Utrecht la prirent en 1481. aïant pour wfait déguiser les hommes en femmes , qui y el ]'trérent ainsi un jour de marché ; Mais peu t*tems après ceux de Narden trouvèrent le fe cr J g