Band 
Tome quatrieme.
Seite
178
JPEG-Download
 

178 NATURALIS HISTORIEE LI B. x.

Octonos Laconiae pariunt. Propria in eo genere mariBus *laboris alacritas. Vivunt Laconici annis denis, fœminaeduodenis : estera genera quindenos annos, aliquando &Cvicenos : nec tota sua aetate generant, ferè à duodecimo de-sinentes. Felium & ichneumonum reliqua, ut canum. Vi-vunt annis fenis.

Dasypodes omni mense pariunt, & superfeetant, sicutlepores. A partu statim implentur. Concipiunt quamvisubera siccante fœtu. Pariunt vero caecos. Elephanti, ut di-ximus, pariunt singulos , magnitudine vituli trimestris.Cameli duodecim mensibus ferunt : trimatu pariunt vere,iterumque post annum implentur à partu. Equas autempost tertium diem , aut post unum ab enixu utiliter admittiputant, coguntque invitas. Et mulier septimo die conci-pere facillime creditur. Equarum jubas tondere praecipiunt,ut asinorum in coitu patiantur humilitatem : comantes

(41) Témoin Is chién d’Ulyíle , quireconnut son maître depuis vingt ansd’absence. Odyssée , 1. 17 , v. 3 27.

(42) Nous avons traité de l’ichneu-mon au livre 8 , chap. 24.

(43) Aristote , Hifl. Anim. livre d,chap. 3 5 , écrit la même chose. Ce-pendant Aristote & Pline pouvoient-ils ignorer qu’il y a des chats qui vi-vent au delà de quinze &• seize ans ?M. de Buffon , entraîné par l’autoritéde ces deux Naturalistes, n étend lavie du chat qu’à neuf ou dix ans : maisle Pere Hardouin atteste avoir vu des-chats qui en avoient quinze. J’ni jour-nellement fous les yeux celui d’un demes voisins, qu’on fait, par des épo-ques certaines, être dans fa dix-íep-ueme année. II a perdu une partie de

ses dents Sc de son poil : au reste, c’eítun chat coupé.

(44) Nous avons traité dudasypod»au livre 8 , sur la fin du chap. 5 y.

(45) Aristote, Ihfc. Anim. livre 6,chap. 33. Voyez la note 12 sur lechap. 5 5 du huitième livre de Pline,tome 3 , p. 548.

(46) Hase est le nom François de lafemelle du lievre. C’est un reste ditvieux mot hare , qui, en ancien Cel-tique Sc en Suédois moderne, signifieun lievre.

(47) Aristote, ihld.

(48) Aristote , ibid.

(49) Ees Editeurs lisent pariunt noncacos mais le Pere Hardouin fait voir,par l’autorité d’ Aristote, qu’il faut lirepariunt vew cúcosj & mème il apporte