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Tome sixieme.
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110 NATURALIS HISTORIA LIB. XVII.

tur roribus lentis post Vergilias. Nam st rariores fuere, per-fundunt arborem, non scalpunt scabie. Et grossi cadunt,st vel imbres nimii fuere. Alio modo ficus laborat radicibusmadidis.

Vitibus pneter vermiculationem <Sc fiderationem morbuspeculiaris articulatio, tribus de causis : una, vi tempesta-tum germinibus ablatis : altera, ut notavit Theophrastus,in supinum excisis : tertia, culturas imperitia laesis. Omnesenim earum injuriae in articulis sentiuntur.

Siderationis genus est in his deflorescentibus, roratio :aut cùm acini , priusquam crescant, decoquuntur in cal-lum. yEgrotant & cùm alsere , lassis uredine attonsarum

Pline pour l’Itaiie. Au reste la prépo-sition ìttì , suivie d u datif, est de forceindéfinie, & signifie, tantôt juxta ,tantôt apud , tantôt supra tantôt pofl.Pline a choisi cette derniere accep-tion. Voyez les notes 57 & z8. Noustraiterons du lever des Pléiades au li-vre 1 S , chap. 16.

(3 r) J’ai suivi la leçon indiquée parle Pere Hardouin , qui s’étaie nonseulement de plusieurs manuscrits d’c-lite , mais encore de ce passage deTheophraste , Hisl. Plant. liv. 4, cha-pitre 1 6 : S cables potissimum gigniturcùm parum aqua juxta Vergilias inces-serit. Les diverses corrections propo-sées par Pintianus & par Dalechamp ,seroient ici très superflues , puisquetrous sommes certains de tenir le vraitexte.

(31) Grossus signifie une figue nonmûre. Au reste , l’élite des manuscritsporte ici scabíceteross ; leçon mons-trueuse formée du mot scabie , qui ap-partient au membre de phrase précé-

dent , & des mots & grossi , qui com-mencent un autre membre de phrase.Cette correction judicieuse est due auPere Hardouin , qui l'appuie d'un pas-sage formel deThéophraste , chez quion lit, à la suite du passage du mêmeAuteur, cité dans la note précédente,chez qui, dis-je, on lit: Et accidittunc ut & capriscus & grossi decidant.

(33) Le Pere Hardouin juge quecette maladie dissere de la graisse, àlaquelle font sujettes les racines, &dont parle Theophraste , liv. 5, deCausis , chap. 12., en ces termes : Fi-cus morbum quemdam in radicibus , acpaulo supra radices sentit , quod vocantpinguescere [M7ráS'a,seu riTrav ). Ce-pendant cet Auteur ajoute expressé-ment : Qui certe morbus ex nimietatehumoris solet accidere. Et, pour sur-croît de preuve contre 1 assertion duPere Hardouin, Théophraste écrit en-core , Hijl. Plant. íiv. 4 , chap. 1 6 :Aes nimii imbres fuerint , qu&sunt adradicem quas humeclantur : hoc au-