emx dix-kuit premiers livres»
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ADDITIONS AU SIXEME TOME,
Livre 17 j chap. 1 z , fur sombre des noyers.
Extrait d’uuenote dc Jacques Zevecot fur Florus,
I n infula sancti Joannis portus divitis , quae in America est, frutexnascitur, macanillo vocant Hispani, cujus poma grata quidem aspectus acodore lethalia sunt. Ipsa arboris umbra adeo noxia, ut sub ea dormientur»corpora horrendum in modum inflentur , decidentefque ex foliis gutta: „tactu membra excorient..
Livre 18 3 chap. 7;
Extrait des Recherches Philosophiques fur les Egyptiens Sc les Chinois»
L’olyra d’Hérodote peut avoir été (comme Galien l’a cru) une efpeced’épeautre, ou une efpece. de seigle. Quand on considere la maniéré dontles Egyptiens faisoient le pain qu’ils nommoient collejle 3 où il falloicajouter beaucoup de pâte fermentée, ce qui lui communiquent un goûtacide, comme Athénée le dit, alors on s’imagine qu'ils employoient leseigle-Au reste, il convient de bien observer ici que 1 ’olyra de M. Linnaeus,»& de quelques autres Botanistes modernes, est une plante différente de cellequi a porté ce nom dans Tantiquité.
Livre \% 3 chap. rz.
Extrait des Recherches Philosophiques fur les Egyptiens & les Chinois, t. 1, p. 1 14 .
Il est bien étonnant qu’après tant d’opinions proposées fur le véritablemotif de l’aversion des Egyptiens, & sur-tout de leurs Prêtres, pour lesfèves, on soit encore si peu instruit. Mais il n’y a qu’à bien réfléchir àune aventure qu’on prête à Pythagore , cet imitateur des Philosophes Orien-taux , pour se convaincre que c est la forte exhalaison que répand la fab<tvulgaris , lorsqu’elle est en fleur , qui a paru pernicieuse aux Egyptiens.Et voilà pourquoi ils ne la cultivoient dans aucun canton dé leur paysj,quoique, rejettée de la table des hommes, elle eût pu servir à nourrir ler-