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Tome septieme.
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9 6 NATURALIS HISTORIEE LIB. XIX.

folio incisuris ejus evidentibus;, quo utuntur medicamen-tarii. Alterum genus flavidioriis folii , rotundiorisque, inci-suris levioribus. Fama est, Melam equestris ordinis reumex procuratione, a Tiberio principe accersttum, in summadesperatione succo porri ad trium denariorum argenteo-rum pondus hausto , confestim exspirasse fine cruciatu.Ampliorem modum negant noxium esse.

t Alliu-m ad multa ruris praecipue medicamenta prodessecreditur. Temuilimis, & quae separantur, in universumvelatur membranis : mox pluribus coagmentatur nucleis,&c his separarim vestitis. Asperi saporis : quo plures nuclei

(53) Je lis flavidioris adoptant la-conjecture très judicieuse du P. Har-

douin , qui pense que Pline avoit écritde la sorte, d’autanc que les manuicrits porcent fuavidions ; leçon insou-tenable , & qui avoit réduit le com-mun des Critiques à lire pallidioris ,par une conjecture qui s’éloignoit tropsensiblement des vestiges du texte.

(54) Le Pere Harciouin ne pensepoint que ce Ai eia soit le fameux Géo-graphe Pomponius Mela dont nousavons encore les ouvrages , & qui, se-lon les plus doctes Critiques, écrivoitfous l’empire de Claude. Voici, lurce Géographe, une note du nombrede celles qui 11011s ont été communi-

' quées par un Savant anonyme : ■•Mi.law Pomponius : Voyez, lur cet An-» eien , la Bibliothèque Latine de fa-» bricius, liv. 2, chap. 8. Alphonse,, Gardas Matam oros ( De Academ.». & Doct. Diris ) donne à Strabon le» prix de l’éruduion encre les anciens» Géographes ; à Pline celui de l’exac-»- ritude, & à Pomponius Mela, ce-« lui de Tare de î’eléganc-e. Vostius

» (llifior. Lat. p. 132) a copié ce» jugement fans en avertir ; & le Pere» Hardoum l’a pris de même de Vos-». sus. La meilleure édition de Mêla,» est celle qu en a donnée Abraham» Gronovius à Leyde , en 1712 ,» in-S°, »

(55) Pline paroi t s’ctre exprimécomme s’il eut voulu faire entendrequ’il croyoit posiîble que le suc de por-reau , pris seulement au poids de troisdeniers , a pu empoisonner Mêla 3 &que s’il en eût pris une plus grandequantité, ce même suc ne lui eût faitaucun mal. M. Jault a traduit en seconformant à cette interprétation 3mais j’ai cru devoir m’en écarter,pour 11e point faire dire á Pline uneabsurdité palpable. Le texte, au reste,n’est nullement contraire à ma traduc-tion , & est susceptible de présenter lesens que je lui donne. . ' *

(5 6 ) Siméon Sethi, lib. de Aliment.d’après Galien , appelle l’ail la therict-r que des gens rujliques.

(57) Voyez la noce précédente. De-vise, dans son Histoire- des Plantes 3

sortes 3