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Tome septieme.
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HISTOIRE NATURELLE, L I Y. XIX. 1 6 j

naigre qu’ils mettent dans leurs ragoûts : 6c nos sommeliers seservent de la même herbe , enfermée dans des sachets , pourôter aux vins une odeur désagréable qu’ils ont quelquefois.

Voilà ce que nous avions à dire fur les herbes des jardins,mais seulement par rapport à la cuisine : c’est pourquoi nous noussommes contentés d’expliquer jusqu’ici la maniéré dont elles vien-nent , 6c de traiter de leur nature succinctement, 6c en général.II reste maintenant à examiner leurs propriétés les plus impor-tantes , je veux dire leurs vertus médicinales, qui font quelquechose de si merveilleux, qu’il n’y a rien en quoi la Divinité ma-nifeste davantage sa puissance 6c sa grandeur. Mais une connois-sance si utile ne peut s’acquérir que par les expériences de méde-cine. Nous n’avons pas cru devoir traiter cette partie à mesureque nous avons traité de chaque herbe : en esset, comme il y ades gens qui ne recherchent que les vertus médicinales, ils au-roient été obligés de perdre trop de tems avant que de venir àleur objet, si nous eussions ainsi confondu ensemble les choses 6cleurs rapports. Au lieu qu’au moyen de la distribution 6c divisionque nous avons faite, il fera facile à ceux qui le souhaiteront,de joindre ensemble tout ce qui regarde une seule 6c mêmematière.