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Tome septieme.
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histoire naturelle, LIV. XX. 177

ou cuite, ou confite. Cuite avec de l’hyfope, elle est: bonne pourles tranchées du ventre (64); & auísi étant prise avec du vin. Pré-parée de la forte, elle arrête le crachement de sang (65) : misedans les narines, elle arrête l’hémorrhagie du nez : &r si on s’enlave la bouche, elle soulage les maux de dents (66). On fait cou-ler du suc de rue dans les oreilles pour en appaifer les douleurs ;mais si c’est du suc de rue sauvage, il faut, comme nous avons dicprécédemment, n’y en pas trop mettre (67). On le mêle avecî’huile rosat, ou avec l’huile de laurier, ou avec du cumin & dumiel, pour fouie dure 6c les tintements d’oreille. On emploie pourles frénétiques le suc tiré au vinaigre, 6c on leur en fait des im-brocations fur les tempes 6c le cerveau (68). Quelques-uns yajoutent du serpolet & du laurier, 6c frottent avec cette compo-sition la tête 6c le cou du malade. On fait flairer (69) à ceux quifont en léthargie le suc de rue mêlé avec du vinaigre (70). Onfait boire à ceux qui tombent du haut mal (71) cinq onces dedécoction de cette herbe avant les accès, asin d’empêcher le froidinsupportable dont ils lont accompagnés. On fait manger de la ruecrue aux gens frileux. Hippocrate (71*) dit que cette herbe pro-voque l’urine (72.), même jusqu au sang : quêtant prise en breu-vage dans de gros vin doux , elle fait venir les réglés aux fem-mes, fait sortir larriere-faix, 6c même fenfant qui est mort dansle ventre de fa mere (73). C’est pourquoi il recommande auxfemmes de s’en frotter , 6c même de s’en parfumer par en bas.Diodes (74) for donne en cataplasme (75-) avec le vinaigre, lemiel 6c la farine d’orge , à ceux qui ont des défaillances decœur : 6c il f ordonne, cuite dans de l’huile avec de la farine, 6cmise dans de la laine pour la passion iliaque. Plusieurs Médecinsfont dans 1 uíage de faire prendre deux dragmes de rue feche,

aussi - par Apulée , chap. 11;, tir. 15. tit. 8 : Ad cardiacos : herbet ruts. fafci-(74) Ou lit mot pour mot la même culus cum rosaceo decoquatur : adjectachose chez Plinius Valerianus. aloes uncia & olei : perunctio dolorem

(7 5 ) Confirmé par Apulée , ch. 89, sistit.