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Tome septieme.
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HISTOIRE

NATURE L L E, LT V.

ÎXI r .4.ZZ

Le nom de cyanus ( 7 ) ou bleuet défigne fa couleur. 11 en est demême du nom de l ’holochryson (8). Toutes ces fleurs n étaientpoint en usage du tems d’Alexandre le Grand ; car les Auteursqui ont écrit peu de tems après fa mort,, n’en disent tien : cequi montre clairement quelles n ont été que postérieurement envogue. Cependant il est incontestable que ce fout les Grecs quiles ont observées les premiers, puisqu en Italie elles retiennentencore aujourd’hui leurs noms Grecs. ( -

Mais c est l’Italie., fans. contredit , qui a (sonné le nom aupetilium (9) : c’est une fleur d'automne; elle .croît--auprès, des-buissons, & n’est recommandable que par fa couleur, qui estcomme celle de la rose sauvage. Ses pétales font petits, & feu-lement au nombre de cinq. Ce qu il y a de merveilleux dans-cette fleur, c’est que son sommet se recourbé; & que les péta-les 11e naissent que du sommet recourbé. La graine est jaune Screnfermée dans une petite capsule de différentes couleurs.

Le bellion (10) est aussi de couleur jaune; il est composé de -cinquante-cinq pétales .très menus, qui font disposés en rond, &forment une especé de couronne. Ces fleurs viennent dans lesprés. Au reste, la plupart des fleurs des prés nd.sopt point d’usage:voilà pourquoi elles n ont point de nom fixe ; les uns les- appel-lant d’une façon., Sc les autres d’une autre.

La- chrijocomê ou ckryjitis n’a point de nom Latin (1 r).< Cetteplante est de la hauteur d’un palme ( 1 r), & jette des bouquets de

lieu de même couleur. Gaspard Bam-bin ep parle sous le nom de sempervi-vum minus vermiculatum acre. C’est: lesedum quintum de Matthiole. Je. necrois point devoir écresde l’avis duPere Hardouin, qui fait de la chryso-comè ou chrysitis la stcechas citrìna deDodonée, p. a 67.

(12) Cette dimension, confirméepar Dioscoride , ibid. , convient par-.

faitement au semper vivum minimum, ■11 est vrai qu’elle convient également,à la staechas citrìna ; mais. le nom Aebárba Jovis donné par les Latins à lachrysitis des Grecs, fait voir qu’sss’a-git ici d’une forte de joubarbe. Or ladénomination de semper vivum estune des dénominations d’especes af-fectées aux diverses fortes de jou-barbes.