Band 
Tome septieme.
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4/4 'NATURALIS historije l i b. x x i.

ramis autem & folio odorata furit, excepto serpyllo. Hele-nium è lacrymis Helena dicitur natum, & ideo in Heleneinfula laudatiffimum. Est autem frutex humi se spargensdodrantalibus ramulis, folioiimiliserpyllo.

Abrotonum odore jucunde gravi floret : est autem flosaurei coloris. Vacuum sponte provenit, cacumine suo sepropagat. Seritur autem semine melius, quàm radice autsurculo i semine quoque non sine negotio : plantaria trans-feruntur, sicut adònium. Utrumque œstate : alsiosa enim

.quelourde avec 1’anemone. La coque-'lourde s’appelle autrement pulsatíle ,passe-fleur de Pâques , herbe du vent ,&c.

(17) Confirmé par Théophraste ,■Jìijl. liv. 6, ch. 6 , tant à i’égard de lafleur de Jupiter, A/òsèítôoç, qu a lc-gard de la phlox,

(î.8) , c’est le nom que lui

donne Théophraste. Ruellius, p. 449,Dodonée, p. ; ; 8 , ainsi que le PereHardouin & M. Jault, en font hpen-sée , d’autant que phlox peut s’inrer-préter ignea íeu jlammea ; & que lapensée ., entre autres noms, est appel-lée viola flammea , 8 c viola flammula.Mais il faut savoir qu’à l’égard de lapensée , les expressions flammea &flammula ne viennent point àc flam-ma , mais de flammeus color , la cou-leur jaune. Si les Grecs ont appelle lapensée ahoyw 3 c’est peut-être eu égardà fa couleur japne ou de soufre, car lesAnciens regardoient le soufre commele phlogistique par excellence. Quantà la phlox j elle n’est autre , selon moi,que le floccon , ou seconde fleur dupissenlit, appellée vulgairement chan-delle j dénomination très analogue à

la dénomination Grecque flam-ma. Cette production de la dent de lionou pijsenlit 3 n’est , comme on fait,qu’une fausse fleur, un assemblage dessemences à aigrettes, qui succedentà la premiere fleur de cette planteaprès la défloraison. Ou bien la phloxest la fleur même , ou premiere fleur ,de la denc de lion , qui eft une bellefleur jaune , flammeo colore , & à qui,par cette raison, la dénomination deflox conviendroit pour le moins au-tant qu’à la viola flammea. Mais com-me cette premiere fleur de piflenlit aune odeur assez agréable , & que, se-lon Théophraste & Pline , la phlox estinodore , il est probable que c’est de lafauflè fleur , ou chandelle , dont cesAuteurs on r voulu parler fous le nomde phlox. Pline confondra ailleursabusivement la phlox de Théophrasteavec le phogion du même Auteur, quin’est autre que la pensée , appellée parPline, tantôt viola lutea , tantôt viola.flammea. Voyez ci dessus le commen-cement du chap. 6 ; Sc ci-après le mi-lieu du chap. xi, note 8.

(zp) Cependant Theophraste , Hifl.

liv. 6", chap. 6, dit que le serpolet, de