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Tome septieme.
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44° NATURALIS HISTORIEE L I B. XXI.

autumno : estâtes hyemesque fugit. Seriores supra dictisaliquando narcissus & lilium trans maria ; in Italia quidem,ut diximus, post rosam. Nam in Graecia tardius etiamnumanemone : est autem haec sylvestrium bulborum flos, alia-que quam quae dicetur in medicinis. Sequitur cenanthe,melianthum : ex sylvestribus heliochrysos. Deinde alto-rum genus anemones , qux limonia vocatur. Post hancgladiolus comitatus hyacinthis. Npviifima rosa : eadem-que prima deficit , excepta sativa : è exteris hyacinthusmaxime durat, 8c viola alba , & cenanthe: sed haec ita , iidivulsa crebro prohibeatur in semen abire. Nascitur locistepidis. Odor idem ei, qui germinantibus uvis, atque indenomen.

Hyacinthum comitatur fabula duplex , luctum praefe-rens ejus quem Apollo dilexerat, aut ex Ajacis cruore editi,

(10) V oyez Théophraste , Hìfl. li-vre 6 , chap. 7.

(11) Au commencement du chap.

(12) D’anemone de montagne, se-lon Théophraste , chez Athénée, li-vre 15, p. 680.

(13) Ci-après, chap. 23.

( 14) Ce qui fuit est puisé chez Theo-phraste , Bifl. liv. 6 , chap. 7 , cité àce même sujet par Athénée, ibid.

(15; Au lieu de puhtatBoy t on litfjLîXáviûv chez Théophraste, ibid. Maistous les manuscrits de Pline , tant autexte que dans l’indice du livre, dé-posent contre cette leçon. De plus,ce 1ndan-'ion désigneroit la violettefoncée : or, indépendamment qu’il estprobable que Pline l’eat appellée depréférence de son nom Latin, violanigra i on volt aílez qu’il n’a eu aucun

destein de parler ici de cette fleur, quiest une des productions hâtives duprintems. Tout réclame donç en fa-veur de la leçon manuscrite melian-thum j & nous invite à croire quePline avoir lu pi.iKia.vBov chez Théo-phraste. Mais quelle fera cette fleur -miel, ou mélianthe? C’estce qu’auçunCritique ne nous apprend , & ce queje pense avoir découvert. La fleur-miel ou mehanthe de Pline n’estautreque le houblon cultivé, & plus préci-sément le houblon mâle , ou à fleurs ;car, quant au houblon sauvage, Plineen parlera plus loin fous la dénomi-nation de lupus salictarius. 11 convientde se rappeller ici ce que j’ai dé j a faitobserver ailleurs, en pariant du mieldes coteaux d’Hybla Sc du mont Hy-mette , que le houblon, dans la plu-part des langues, porte un nom qui

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