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Tome septieme.
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HISTOIRE NATURELLE, L IV. XXI. 443

«d’Ajax, àc qu’on y voie marquées les deux premieres lettres de ceHéros (2.1).

Quant à rhéliokhrysos (22), ou soleil dor , fa fleur est en effetde la couleur de ce métal. La feuille de cette plante est mènue >■sa tige est pareillement menue , mais dure (2.3). Les Magiciensprétendent que ceux qui veulent acquérir de la faveur & de lagloire , y parviendront en se couronnant de cette herbe, pourvuque n même tems ils usent de parfums contenus dans de for.apyre (2.4). Voilà quelles font les fleurs du printems.

Celles d'été leur succedent ; savoir, le lychnis (2.y), la fleur deJupiter (2.6), la seconde sorte de lis (27), le tiphyon (28) , & Y ama-racus (19}, surnommé Phrygien. Mais le potkos (30) est sur-toutremarquable. II y en a de deux sortes (31) : l’un qui a la fleurcomme rhyacinthe ; l'autre, qui est plus blanc. On fait croîtrece dernier fur les tombeaux (32), parcequ’il dure fort long-tems.L’iris fleurit aussi en été (33). Les fleurs de cette saison étant pas-

question fut d’or apyre 3 quant à lagaude , ils la regardaient comme pro-pre à procurer la faveur & la gloire ,Lans doute eu égard à son nom barbaregaude j car godnofc , en Slawon ouCeltoícythe , signifie dignité , hon-neur , grade honorable ; & d’autrepart, son autre dénomination d 'herbeà jaunir prend peut-être sa sourcedans quelque ancien nom barbaredeteriore, dont la racine étoit proba-blement le mot Slawon ou Celtoícy-the jawny j qui signifie clams , illustra-tus , &c. On fait que la plupart dessuperstitions anciennes avoient pourbase des interprétations onomatiques,presque toujours puériles, & qui nepeuvent aujourd’hui que nous fairepitié. Au reste , Pline n’a fait ici quecopier Théophraste, Hiíl. liv. 9, cha-pitre LI.

(25) C’est rœillet-dieu , ou pasie-rose. On en a dé j a parlé au chap. 4.Pline continue de puiser chez Théo-phraste, Rift. liv. 6 , chap 7.

(26) Nous avons traité de cette fleurau livre précédent. Pline continue depuiser chez Théophraste, ibid.

(27) C’est-à-dire le lis rouge»

(28) On ne fait ce que c’est.

(10) On en a traité au commence-ment de ce chapitre.

(3 o) On croit que c’est la fleur nom-mée fleur de Constantinople , ou croixde Jérusalem. Voyez fa figure chezDodonée, p. 178. Pline continue depuiser chez Théophraste, ibid.

(31) Tout cela est emprunté de. Théophraste, ibid.

(3 2 ) Théophraste , ibid.

(33) Théophraste, ibid.

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