10 NATURALIS HISTORIAL LIB. XXIII.
nam de eo pertinentia indicabimus. Sanat ea, qute in hu-mido sunt hulcera , ut oris, tonsillarum , genitalium. Ocu-lorum claritati plurimum confert. Scabritiae genarum ,hulceribufque angulorum , nubeculis, hulceribus quacum-que in parte manantibus , cicatricibus marcidis , ossibuspurulente limosis. Mitigatur vehementia ejus meile autpasso. Prodest ÔC dysentericis , sanguinem exscreantibus-,anginis.
Omphacio cohaeret oenanthe, quam vites sylvestres fe-runt, dicta à nobis in unguenti ratione. Laudatistima inSyria, maxime circa Antiochiae ÒC Laodiceae montes : ÔCex alba vite refrigerat, adstringit, vulneribus inspergiturstomacho illinitur, utilis urinae, jocineri, capitis dolori-bus , dysentericis. Contra fastidia obolo ex aceto pota.
jus, avec 1’efpece de raisin propre-ment dite verjus , au défaut de la-quelle on a recours , comme les An-ciens , à quelques fortes de raisins quiont avec le verjus réel beaucoup d’af-fìnité , fur-touc dans leur verdeur.Tels font le farineau , le gouais, blancou violet, le gamet noir ou blanc , leBourdelais ou Grei. Voyez la Nou-y elle Maison Rujìiquc tome 2, p. 412,& 851. Voyez aussi le Dictionnaired’HiJloire Naturelle , au mot Verjus.
(27*) Toutes ces propriétés du ver-jus sont avouées de Diofcoride, liv. 5,chap. 6 .
(28) Diofcoride, ibid.
(29) Nous pensons , avec Sarrace-nus, dans ses notes fur Diofcoride ,ibidem 3 que Pline, en puisant dansles mêmes sources que cet Auteur,aura confondu l’expreslion Ihw, gin-
givam 3 avec l’expreísion , cicatri-cem. Quoi qu il en soit, Diofcorideparle ici de'gencives engorgées par leséjour d’une humeur surabondante ,& ne fait nulle mention de cicatricesmarcides 3 expression qui, selon Sar-racenus, ne présente pas un sens bienclair.
(30) De même que Pline, dans lessources Grecques où il a puisé, a luci dessus pour «xo» , cicatricempour gingivam 3 il faut pareillementqu’il ait lu ici oçi* 3 o[Ja , au lieu deúrra, aures ; car chez Diofcoride , iét-dem 3 on lit aira. <ruoppc‘it'lu, aures puru-lente limosas.
(31 ) Je lis mitigatur avec deux ma-nuscrits d’élite , & non fatigatur avecdeux autres manuscrits , ni frangituravec les Editeurs antérieurs au PersHardouin.
(32) Au livre 12., chap. 28. .