24 6 NATURALIS HISTORIAL L I B. XXIV*
bore, item viridi , sed longe melior è prioribus. Fit & inGalatia tenerrima, spinosiore arbore. Semen omnium len-ticulé simile : minore est tantùm & grano & folliculo. Col-ligitur autumno : ante collectum nimio validius. Spiifatursuccus ex folliculis aqua cxlesti perfusis : mox in pila tusisexprimitur organis : tunc densatur in sole mortariis in pastil-los. Fit & ex foliis minus esticax. Ad coria perficienda se-mine pro galla utuntur. Foliorum succus & Galaticae aca-cia: nigerrimus improbatur ; item qui valde rufus. Purpureaaut leucophaea, & quae facillime diluitur, vi summa ad spis-sandum refrigerarìdumque est , oculorum medicamentisante alias utiles. Lavantur in eos usus pastilli ab aliis, tor-rentur ab aliis. Capillum tingunt. Sanant ignem sacrum,hulcera quae serpunt, Lc humida vitia corporis, collectio-nes, articulos contusos, perniones,pterygia. Abundantiam
(io) Pline a dit au liv. I3 , ch. IO :Nec minus spina celebratur in eademgente ( les Egyptiens ), dumtaxat ni-gra . . . candida facile putrescit. Dios-coride observe que le suc gommeuxqui se tire du fruit mûr de ces arbris-seaux est noir , & que celui qui se tiredu fruit non mûr est roux. Quant à lacouleur de l’arbriíseau même , nousvoyons , par ce passage de Pline, qu ily en avoir en Egypte de blancs, denoirs &c de verds. L’épine blanche &l’épine noire d'Egypte sontauffi citéespar Theophraste, Hijl. liv. 4, ch. $.Andromaque le vieux, Médecin deNéron, cité par Galien, de Antidotis ,liv. 1, chap. 14, fait en outre mentionde l’épine bleue ; 3 c c’est celle-là, se-lon Galien, qui donne la gomme aca-cia. Voyez la note 9,
(x 1) Dans la Cappadoce 8 c dans lePont, selon Dioseoride , ibid. où cetAuteur observe que l’arbuste qui ladonne se nomme également ahakia ;qu’il est moindre que Yakakia d’E-gypte j qu’il s’éleve moins haut ; qu’ilest d’un bois plus tendre, & tout hé-rissé de piquants.
(1 1) Dioseoride fait mention de cesgousses, tant de l ’akakia Pontique ,que de 1 ’akakia d’Egypte.
(1 3) Dioseoride, ibid.
(14) Cette pratique de le faire sé-cher au soleil est confirmée par Orìba-sius. Mais chez Dioseoride , on lit<tKiól, à sombre j & non ïv mâ/'«, au so-leil , comme chez Oribafius.