plate sont une invention des Grecs de F Asie Mineure, fous unclimat doux. Ces mêmes terrasses font fort mal employées par-tout oùla rigueur de l’hiver peut faire geler Feau qui s’y amasse. Oncommence par coucher deux lits de linteaux, qui sc traversent,&: dont les extrémités font clouées, pour que l’enfemble ne sedérange point. On étend fur ce plancher le premier lit de ci-ment, ce qu’on appelle hourder; & tandis que cette premierecouche est encore toute fraîche, on y incruste un tiers de testsconcassés. Ensuite on recommence un second hourdage de tests,dans lequel il n’entre que deux cinquièmes de chaux-, & onl’applanit & le foule avec la hie, jusqu à ce que cette secondecouche n’ait qu un pied d’épaisseur. Alors on étend le noyau,qui est une couche épaisse de six doigts; & fur le tout on poseun lit de grandes pierres plates épaisses au moins de deux doigts.On observera d’ailleurs exactement d’incliner la pente de ce car-relage à raison de deux doigts, au moins, par dix pieds de lon-gueur; ÒL on unira bien la surface avec une pierre à polir. Re-venons au premier plancher : il est à propos qu’il soit d’ais d uchêne commun appellé quercus ; tout bois qui travaille ou quiploie gâteroit la besogne. Et même, pour que le plancher souf-fre moins de faction véhémente de la chaux, on croie à-proposde le couvrir d’une couche de fougere ou de paille : quant àfassiete de ce plancher, il est essentiel qu’il pose fur un lit decailloux ronds. La méthode est la même pour la constructiondes terrastes pavées en chevrons brisés.
Les terrasses Gratcaniques méritent ausiì qu’on en parle se ).On commence par battre ôc hier le fol ; ensuite on met un lit deciment, composé de chaux & de tests de pots cassés : ce lit sc couvreavec une couche de charbon écrasé & foulé, du fable, de la chaux& de là cendre mêlés ensemble. L’assemblâge de ces diversescouches seleve ainsi k f épaisseur d’un demi-pied, la réglé & l’à-plomp en déterminent par-tout l’égalité. On croit au surplusmarcher fur un fol ordinaire : mais si l'on y fait passer la pierre àpolir, on donne à ce même fol f apparence d’un carre 1 âge noir,
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