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Tome douzieme.
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HISTOIRE NATURELLE,; L LV^ X X,X V I. ifp

peut dire que c’est sa rporc , : ouí ee^^doa prend. pqur t un€' extinc-tion absolue, qui lui donne une nouvelle vie & une plus grandeactivité. Immense & captieuse portion de la Nature., & dans la-quelle ion peut, douter íienocant elle n’ajoute.pas. ■

comme l es douleurs dé teté, dés lom-bes, 'des articles’, de l’estomac, desintestins ; -elles Temployoient effica-cement dans toutes les maladies quenous regardons comme- une fibre-dèla lésion des nerfs, telles que fontl’épilepsie, le vertige, l’-apcrplexie ,1aparalysie & un grand nombre d’autres.Les maladies des yeux étoiènt soula-gées par ce remede on l’appíiquffitdans l’obfcurité des yeux*, dans les'

fluxions , dans l’épaiffiíïement des

paupières, dans la paralysie'de cette'partie , ôte.' Les maladies de l’oteilledes dents,des chairs, les difformitésmême du corps , comme celle d’êttébossu, trouvoient un remede efficacedans l’application du feu, comme onpeut le voir dans le livre curieux citéplus haut. Nous avons substitué d’au-tres remedes à celui ci, & il n’y a pasde douté que nous ne réuffisions éga-lement bien ; mais ii faut avouer auffiqsie nous sommes trop réservés fur cepoint , Sc que , nous devrions dansdes cas désespérés, avoir recours à cetancien remede , qui est encore em-ployé par nos paysans avec avantage,Sc dont les Chinois font, comme l'onfait, un usage très étendu en brûlantles parties malades avec la boure d’uneefpece d’absinthe , qu’ils appellentmoxa , & qu’ils ramassent fur les

feuilles de cette-plante.

- Si nous avons abandonné l’usage dufer chaud en Médecine» nous avonsen revanche beaucoup augmenté ce-

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lui des sels , en particulier des selslixiviels. Nous" les regardons cotntnè ?excellents daqs les maladies d’obstruc*rions , & dans celles ou la lymphe,,par son > rallemissemenf j ■ petit occa-sionner , dans quelques parties , desamas d’eau qu-ei’on-appelle comrmr-nément hydropisie. Ces sels en entrantdans la masse du sang, font portés parlà circulation jusques dans les pluspetits vaisseaux, contre les ; parois déf-quels , agiílànc par des coups répé-tés, ils les- nétoyenc ainsi des par-ties qui s’y arrêtoient , rétablissentconséquemment le mouvement desfluides qu ils renferment, facilitentainsi l’évacuation des humidités super-flues & qui étoient retenues, font mê-me que celles qui s^étoient amasséesdans quelques cavités,fontïepompéespàr les vaiíleaux absorbants, rentrentdans la circulation Sc s’évacuent parles voies qui leur font naturelles, oupar quelques-uns que la Nature feprocure. C’est ce qui fait que nousraisons beaucoup d’ufagede la cendrede gênée, de grosses feves dans lessuppressions d’urine, Sc dans les asci-tes & les leucophlegmatiques fur-topt, qui font deux efpeces d’hydropi-sies : & dans les principes que tous lessels lixiviels font les mêmes, lot fqtt’ilsfont bien dégagés.des parties qui leur-font étrangères , il est indifférent'd’employer plutôt l’un que lautue,'cependant on s’est plus attaché à ceuxde ces plante? qu’aux autres : peut-