Band 
Tome douzieme.
Seite
350
JPEG-Download
 

3JO NATURALIS HISTORIA LIB. XXXVII. .

tum este, sim ferventes cortinas addicte refrigerent : sedut prosint, leoninis jubis alligandas : nam hyaenae pellisimilem abominantur, discordialem domibus. Eam vero,qua? unius coloris sit, invictam athletis este. Argumentumejus, quod in olla plena olei cocta cum pigmentis, & in-tra duas horas subrervefacta, unum colorem ex omnibusfaciat minii.

Acopos nitro similis est, pumicosa, aureis guttis stellata.Cum hac oleum subfrevefactum perunctis laihtudinem (sicredamus) solvit.

Alabastrites nascitur in Alabastro JEgypti, <Sc in Syriae

Damasco, candore interstincto variis coloribus. Hxc cre-mata cum foisili sale ac trita, gravitates oris &c dentium ex-tenuare dicitur.

Alectorias vocant in ventriculis gallinaceorum inven-

(li*) Orphée fait mention de l’a-gathe couleur de vermillon, à l’arti*de ayóAw;.

(12) Ce st à-dire pierre de soulage-ment.

(i;) Cette pierre est différente dei’albâtre.

(14) Note de M. Guertard. » II 7 adeux choses à examiner dans ce pas-sage, la nature de la pierre, & l’his-toïre à laquelle elle a donné lieu.Cette histoire ne mériteroit pas qu’ons’y arrêtât; cependant, pour satisfaireles superstitieux, dont il 7 a encorebeaucoup de notre rems, on exami-nera brièvement ce qui peut avoirdonné naissance à ce conte, & l'onpassera ensuite à l'examende ía pierre.

Von doit, à ce que je crois, cher-

cher l’ongine de cette histoire dansl’ardeur que les coqs ont pour se bat-tre lorsqu il s’agit de défendre quel-que poule favorite, ou quelque peude nourriture qu’ils auront trouvé& que quelqu’aurre voudra leur en-lever. On connoît encore ces espe-ces de combats de coqs à coqs ,auxquels les Anglois prennent, denos jours, tant de plaisir, Sc qui esttel qu’il les engage à faire nour-rir des coqs exprès pour ces combats ,à les y dresser, à prendre quelquefoisparti pour l’un ou l’autre coq > Lc afaire des paris considérables en faveurde celui qu’ils pensent devoir êtrevainqueur ; de sorte que jamais Ro-main n’a été plus zélé 3 c plus favora-ble à quelque fameux gladiateur, qq ene ie font souvent certains Anglois