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de V Histoire Naturelle de Pline .CARACTERES DES CLASSES.í°. Par le nombre des étamines.
Classe I. Monandrie ( monandria) (a). Les fleurs qui fontcontenues dans cette classe, ainsi que dans les dix-neuf suivantes,font toutes hermaphrodites : en celle-ci la fleur n’a qu une feuleétamine , qui accompagne toujours le piflil; tels que le balisier ,Yetoile d 3 eau 3 1’ hippuris , Sec.
Cl. II. Dyandrie (b) ; elle comprend les fleurs hermaphro-dites à deux ÉTAMINES ; la sauge , le jasmin , la véronique , Sec.
Cl. III. Triandrie, à trois Étamines j la valériane 3 le sa-fran j & la plupart des graminées , Sec.
Cl. IV. Tétrandrie, à quatre étamines ; les rubiacées , leplantain 3 la feabieuse 3 ùc.
Cl. V. Píntandrie, à cinq Étamines j la cynoglojse 3 la bou-rache , la pervenche 3 &c toutes les plantes en ombelle , ùc.
Cl. VI. Hexandrie, à six étamines; la tulipe 3 Sc presquetoutes les liliacées , ùc.
Cl. VII. Heptandrie , à sept Étamines ; le maronier sau-vage , ùc.
Ct. VIII. Octandrie , à huit ÉTAMINES; la capucine , labruyere 3 le raisin de renards ùc.
Cl. IX. Ennéandrie, à neuf étamines, le laurier , le joncfleuri , ùc.
Cl. X. Décandrie, à dix étamines; Yœillet 3 le lichnis , ùc.
( a ) Monandrie. Ce mot vient daGrec Monos (Solus) seul, & Atìer(Maritus) Mari : il signifie que lafleur n’est douée que d’une seule par-tie mâle.
(b) Dyandrie , triandrie, te-
TRANDRIE, &C. jusqu’à TOLYANDRIE ,tous ces mots marquent le nombredes patries mâles contenues dans la
Tome XII.
fleur; ils ne different de monandrie,que l’on vient d’expliquer, que patles noms de nombre qui sont diffé-rents. Ces noms son r les suivants :dyo, deux; treis, trois; ujfares , qua-tre; pente , cinq; hex 3 six; hep ta ,sept; oeîo, huit; ennéa, neuf; déca tdix ; eicos, vingt; polys 3 beaucoup.
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