de l’Hifioire Naturelle de Pline.
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4°. Par le nombre & par la. réunion de quelque parties des
étamines.
Cl. XVI. Monadelphie (<?). On entend par ce mot plusieursÉtamines qui rejoignent ensemble par leurs filets , provenantstoutes dune même base, pour ne former qu’un seul corps ; telsque dans les mauves , les guimauves , &c.
Cl. XVII. Dyadelphie (f), comprend les fleurs dont toutesles ÉTAMINES font réunies par leurs filets en deux corps , lesfleurs légumineuses ou papilïonacées.
Cl. XVIII. Polyadelphie (g), plusieurs étamines réuniespar leurs filets en trois ou plusieurs corps ; tels que dans Yoran-ger , le millepertuis.
Cl. XIX. SyngÉnÉsie (h ), plusieurs étamines réunies en for-me de cylindre par les anthères ou sommets , rarement par lesfilets ; telles font toutes les fleurs composées de Tournefort. Voyezci-après les différentes féries de cette classe.
Cl. XX. Gynandrie (i)j fleur qui a fes étamines attachéesau ptfiil même , d’une maniéré irréguliere & singulière, fansadhérer au réceptacle ; les orchitées , ¥ aristoloche , le pied-de-veau , &c.
si) Monadelphie , (s) dyadel-phie, (g) POLYADELPHIE. CeS morsfont encore composés des noms denombre & du mot adelphos frater )frère.
[h] Syngénésie; du Grec syn ( cum)& geinomai (gigno) : ce mot signifieque les parties mâles de la fleur nefont point séparées Lc partagées en
étamines, mais jointes & réunies enforme cylindrique.
si) Gynandrie, vient du Grec gyné( mulier ) femme, & aner ( maritus )mari, comme qui diroir mulier facla.maritus ; ce mot signifie que les par-ties mâles de la fleur font attachéesaux parties femelles.
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