.4
5&\ . AH'iùms; ê Ç&mmmmrc,.
loM. remplies, de parties. métalliques^. qu ; tz àL «'à oa* que mé-diocrement. Les expériences par lesquelles il est démontré queles plantes qui viennent dans les environs des mines de fer don-nent beaucoup plus de parties âttirables à l’aimant que celles quien font éloignées ; les analyses chymiques qu.i font voir que lesplantes des bords de la mer fournissent plus de parties salines quecelles qui viennent dans l’intérieur des terres; le gouc de terroirque les vins prennent; celui des différents engrais que l'on re-connoît dans les plantes potagères, ces différentes observations,dis je, prouvent que la nature du terrein doit beaucoup influerfur les productions qu’on en attend. Ainsi fexamen des terres parrôdeur, bien loin de me paroître inutile , comme quelques Au-teurs l’ont pensé , me paroît un point incéreíTanc dant cette par-tie de 1 ; Agriculture, pourvu cependant qu’il soit vrai que les ter-res ont de l’pdeur. Quand on. fait cett,e demande , on n’encendpoint parsor, de celles, qui contiennent des parties de bitume, decharbon! de terre , de soufre , ces. minéraux mélangés avec lesterres,.doivent, nécessairement leur, communiquer une odeur pro-portionné acteur quantité : c’est un fait qu .une expérience jour-nalière démontre ; oy ne fait donc tomber cette question que fursos terres ordinaires, & qui portent le. même nom de terre» labou-rables. Pourja mettre dans tout son jour v ih faup, outre cela ,distinguer les terres-des fonds Le des vallées de celles da hautdes montagnes & de ces grandes plaines qui ne. sont forméesque par les sommets de différentes chaînes,: de ces montagnes.C’est une terre semblable à celle qui le trouve dans ces plaines,qu il faut examiner pour décider là question. Sî lès montagnesvoisines des vallées contiennent des parties odorantes par elles-mêmes, comme des bitumes, les terres des vallées peuvent avoirreçu» au moyen des pluies, de ces partie» odorantes qui en ont été en-traînées par. les eaux , Le déposées dans lèurfëin. Il ! ne feroit doncpasíétonnant<que l’on s’appeiçûtde quelque odeur dans ces terres ; ilne le feroit pas même quelles-en eufl'ènt si ces terres avoient reçudes.parties métalliques. Les terres qui sont dans le eas dé la sup-position que nous -faisons son t-ellds donc odorantes ou non?