44 éLa Théorie
sçaitjdans les Tables Astronomiques^telles que font les Tables du Soleilde M. Tlamjìeed que nous rapporte-rons ci-après. Et quant à ce qu’il afallu ajouter le Logarithme des joursécoulés au Logarithme du mouve-ment pour un jour, c’est afin de mul-tiplier le mouvement qui répond à unjour par les jours qui se sont écoulésdepuis le Périhélie : car il est pluscommode de faire l’addition des Lo-garithmes de deux nombresque demultiplier ces deux nombres suri parl’autre. Remarquez bien que le calculque l’on a fait jufqu’ici feroit suffisantsi la Comète dans son Périhélie paf-soit à une distance du Soleil égale aurayon du grand orbe. Mais parce queou les Comètes fe trouvent à une plusgrande distance du Soleil, ou qu’ellespassent, comme il arrive le plus sou-vent , beaucoup plus près du Soleilque n’en est éloignée la Terre dans fa