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B R E G E
de Navigation.
par la longueur du vaisseau , on a la capacité en piés cubes : mais si l’on veut avoir les tonneaux de port j psuivant dévaluation admise communément, on divise la capacité par 41. 4y„ ^
Le Constructeur-Jaugeur de Saint-Malo forme dans la longueur du navire plusieurs tran sies verticales s* 1 . edont il prend le milieu pour avoir la tranche moyenne. Celle-ci multipliée par la longueur , donne une'solidité qu’il divise tantôt par 82., tantôt par m, suivant que les navires font plus ou moins façonnés :cette estime est si arbitraire, qu’on trouve des différences d’un huitième entre le port d’un navire, calculépar diffcrens Jaugeurs avec la même méthode.
M. Bellcry emploie un moyen assez simple pour savoir à quel endroit du vaiffeau est la tranche moyenniverticale , dont la surface multipliée par la longueur du navire entre les deux léutes, donne le nombrilde pics cubes que contient la cale.
Pour cela il donne une table des carrés ; on y prend ceux de la plus grande largeur, de la largeur dela foute en avant & de celle de barrière : le tiers de la somme donne un carré dor.' la racine est la lar-geur moyenne ou celle de la tranche moyenne : il cherche l’endroit dn vaiffeau qui a certe largeur ; ilmesure la surface de cette section verticale , cn multipliant la largeur qui rient le milieu entre celle qu’onjvient de trouver, & la largeur du fond fur la carlingue, par la hauteur du pont sur la carlingue : il ala surface d’un trapèze qui est la tranche moyenne. 11 est ben d’y ajouter encore les fegmens qui íont*ïde la longueur de la flèche multipliée par celle de l’arc compris entre le pont & la carlingue ( Méra,fur le jeaugeage , par M. Belíery, 1788 ).
Dans M Examen maritime (t, 2., p. 66 ), M. Lévesque propose de déterminer d’abord le nombre de piés ,dont le navire doit plonger par l’effet de la charge ; i°. la longueur du navire droit vis à-vis la listé7de Hourdy ; 3 0 . la largeur en dehors des bordages ; il multiplie ces trois quantités par 31 , z ou 35 , 3.suivant que le navire est plein ou fort taillé, & il a le nombre de tonneaux qu’il peut porter ; il c.oifi.qu’on acquiert aisément le coup d’œit nées flaire pour se d'termine, dans le choix du diviseur.
Pour avoir la quantité dont le navire doit caler au maìtte g||e par l’esst de la charge, on relè.-e listiraiis d’eau de lavant & ck barrière ; le navire étant lège, HfI^'lre étant chargé , on a la quantité dor
chaque extrémité do t caler par 1 effet de fa charge ;
dont le navire est enfoncé par la charge , & qui sert à faire le calcul précédent.
le milieu , & l’on a le nombre de piés
Nouvelle méthode pour le jeaugeage.
«e capfleaigbrdinai
Dans le Rapport fur la Navigation françoise , fait à l’Affemblée Nationale au nom de ses Comités
Marine & de Commerce , par M. de Lattre , le n Septembre 1791 , on trouve des Tables pour 1
geage, & une règle qui doit être généralement suivie quand la Loi aura été décrétée
Suivant cette règle , on mesure la longueur depuis le trait extérieur de la rablure de l’étrave , jusqu’au trait ex-,^térieur de ia rablure de i’étambot, la largeur prise en dehors au plus fort du navire; enfin le creux depuis Jtjsdessus du pont super.eur jusqu’à la quille , ou depuis le niveau des plats bords , si le va fléau n’eíl pas'wponté , & on multiplie ces tr-.is dimensions l’une par l’autre : on prend la largeur du navire aux endroit! Jqui font à un do .z'ème de la longueur, en partant de la rablure de l’étrave Lc de celle de l’etambot,Jtik l’on prend ìe milieu entre ces deux largeurs, prises vers les extrémités. , ,
L’excès de la plus grande largeur au fort, fur cette largeur moyenne des extrémités, combiné aveclatgettr au fort, fait trouver dans la Table un diviseur qui est entre 84 & 130 : divisant par ce nombrt ?.le produit des trois dimensions, on a le nombre de tonneaux cherché. Par exemple , pour un navire ^40 piés de large , si l’excès dont j’ai parlé étoit nul , on diviseroit par 84 : si cet excès étoit de 15 pies.on diviseroit par 12.7. Ce sont les nombres que fournit la Table dont j’ai parlé, & qui est inférée à lifuite de nos Tables Horaires , p. 301-304.' ' ,i.
Cette Table, dont l’idée - st de M. de Borda, célèbre Géomètre de F Académie des Sciences, & Cap"laine de vaisseaux , est le résultat de grand nombre dé vaisseaux de différens Constructeurs, que M. 'Visljjdu Ciairbois jeaugea exactement, en 1787,pour comparer ie résultat avec la rèjjle ci-dessus, & en déduire ce quegjôpratique devo.t fournir pour rTuitat probabledtí jeatígÇge.H opéra a*i Havre fur if à 20 bâtiments de’tèiíte elfepèce; >1 envoya à Bordeaux", à Saint - Malo ; an Cfò’isic , à Badonne & Marseille, une •instruction lur li|quelle on en je.aig'a autant dans. chnque port ;*fk ce fér ie résultat de 2.7'milité proportions, quCservtÇ,,à M. Vi l pr.ur construire ccs Tables. Le divifetlr j céiúi qu’il a trouvé le plus convenable aux diH.férentes espèces de chargemens, pour que'le nombre de piés Cubes dohne le nombre de tonneaux d’arrmmage, au lieu de 42. qu’on avoit coutume de fuopòfer r mais comme l’espace compris dans le vaiffe->>
trois dimensions, C’éff'pá^quí est ie moyen diviféiir de ces'Tables. A11 reste,
Ajfé la dot:
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lr que —j.'kiti pr'oduit’des trois d
comme ce n’est ici : qu’;me approximation oìTbne estiHre , il est uiâifférèhí éti’íl y ait qiielque éhose êpln's bu de- trtdins m sis' il est..important que la règle 1 soit uniforme & ,i jlM;érale * &’c’tst ce "cjue notóè!pér : ' ' ' rr ' ' ' " '
espérons ds là' , nc!nvfeile ; triìïhòá ; e‘ i & des- Tables que nòi£? i publions ici;*
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