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dant personne n’a su mieux que lui s*mettre à l’abri des préventions les plusaccre'dite'es.
Nous nous décidâmes â faire des expé-riences en grand pour eonnoître définiti-vement si les abeilles privées du pollen,pendant une longue suite de jours, leroientégalement de la cire; cette dernière cir-constance étoit fort importante ; car nousnous rappelions fort bien que M. de Réau-mur, pour expliquer les mêmes faits,avoit supposé qu’il falloit au pollen uncertain teins pour être élaboré dans lecorps des abeilles. L’expérience étoit bienindiquée, il suffisoit de retenir les abeillesdans leur ruche, et de les empêcher ainside recueillir ou de manger des poussièresfécondantes. Ce fut le a4 mai que nousfinies cette épreuve sur un essaim nou->Vellement sorti de la ruche mère.
Nous logeâmes cet essaim dans uneruche de paille vide avec ce qu’il falloitde miel et d’eau pour la consommationabeilles ; et nous fermâmes les portes