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Tome second.
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adversaire, ou le reduisoit 'a un tel étatde foiblesse quil ne pouvoit lui résis-ter : elle le prenoit alors entre sesdents et lemportoit fort loin de la ru-elle. Nous enlevâmes plusieurs mouchesnoires et nous les introduisîmes dans unvase particulier; mais aussitôt elles sé-lancèrent les unes sur les autres et sentre-tuèrent , nous en renfermâmes dans unpoudrier avec des ouvrières de la memeruche ; celles-ci ne les eurent pas plutôtaperçues quelles les attaquèrent et leurdonnèrent la mort.

Chaque jour nous voyons un plus grandnombre de ces mouches proscrites ; unefois éloignées de leur ruche natale ellesny revenoientpoint; elles périssoientdoncpar la faim quand laiguillon des ouvriè-res lesépargnoit.

Cette singulière scène dura pendanttout le reste de la belle saison,quelquefoisil sembloit que les ouvrières traitoientlesmouches noires avec moins de rigueur,celles-ci paruissoient alors modifiées unpeu ihlféremmeat des premières, elle se