sûr le Discours. 105pas ici un hors d’ccuvre. Nous nouspermettons seulement de remarquer ,qu’étant parti pour Pékin en qualitéd’Astronome, le présent qu’il fit à í’Em-pereur, d’une Estampe qui rèprésentoitdes eaux jaillissantes, fut la cause d’unecaptivité rigoureuse , à laquelle il estencore assujetti.
L’Empereur demanda nnPere l’expli-cation des Figures. L’explìcation lui pa-rut un prodige, dont l'exécution devoirsurpasser toutes íes ressources de Farthumain. Informé que le P. Benoît avoirassez de talent pour exécuter ce qu’ilavoir expliqué , il le chargea du foind’orner ses Jardins de jets d’eau & de ca&cades. L’exécution du premier jet d’eaitinspira à T Empereur mie efpece d'en-thousiasme : il fit garder le Pere , &I obligea de changer son état d’Astrono-me en celui de Fontenier.
Le Pere Benoît, qui n’avoit rien plusà cœur que cle concourir aux progrèsde la science du Ciel, & d erre utile anMaître de qui il renoit ses connoilîan-ces astronomiques , procura, à M, de laCaille la connoissance du Pere Gaulssl,célébré Astronome établi à là Chinei.Le Pere Gaubil envoyoit tous les ans-L' . . E v