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Tome second.
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PARTI! 7 . F.XPÉREVIENT ALE.pas plus Ion g-lcmps que lapparence pourpre produite parla tacheverte.

En regardant de même avec attention une tache noire sur unfond Liane, on voit naître autour delà tache noire une couronnedun blanc a if; et cessant de regarder la tache noire, et portantl'œil sur un autre endroit du fond Liane, ou voit la figure de latache exactement dessinée et dun blanc beaucoup plus vif quecelui du fond : ce blanc nest pas mal ; cest un blanc brillant ,semblable au blanc du premier ordre des a hbiuiv colorés décritspar Newton ; et au contraire, si on regarde long-temps une tacheblanche sur un fond noir, on voit la tache blanche se décolorer;et en portant lœil sur un autre endroit du fond noir, ou y voitune tache dun noir plus vif que celui du (bu I.

Voilà donc une suite de couleurs accidentelles, qui a des rap-ports avec la suite des couleurs naturelles : 1 ronge naturel pro-duit le vert accidentel,Te jaune produit le Lieu, le vert produitle pourpre, le bleu produit le rouge, le noir produit le blanc, etle blanc produit le noir. Ces couleurs accidentelles nexistent quodans l'organe fatigué, puisquun autre œil ne les aperçoit pas:elles ont même une apparence qui les distingue des couleurs na-turelles; cest quelles sont tendres, brillantes, et quelles parais-sent être à dillérentes distances , selon quon les rapporte à desobjets voisins ou éloignés.

Toutes ces expériences ont été faites sur des couleurs malesavec des morceaux de papier ou d'étoffes colorées : mais ellesréussissent encore mieux lorsquon les fait surdos couleurs bril-lantes, comme avec de lor brillant et poli, au lieu de papier oudétoffe jaune ; avec de largent brillant, au lieu de papier blanc;avec du lapis, au lieu de papier bleu, etc. : limpression de cescouleurs brillantes est plus vive et dure beaucoup plus long-temps.

Tout le monde sait qua près avoir regardé le Soleil, on portequelquefois pendant long-temps limage colorée de cet astre surtous les objets; la lumière trop vive du Soleil produit en uninstant ce que la lumière ordinaire des corps ne produit qu'aubout dune minute ou deux d'application fixe de l'œil sur les cou-leurs. Ces images colorées du Soleil, que lœil ébloui et trop iorle-ment ébranlé porte partout, sont des couleurs du même genreque celles que nous venons de décrire; et lexplication de leursapparences dépend de la même théorie.

Je n entreprendrai pas de donner ici les idées qui me sont venuessur ce sujet; quelque assuré que je sois de mes expériences, je nesuis pas assez certain des conséquences quon en doit tirer, pour