i3a histoire naturelle.
en cristallisalions bien distinctes, et paroit être colorée par le fer,Au reste, les galènes ou mines primordiales du plomb sont sou-vent mêlées d’une certaine quantité d’argent ; et lorsque cettequantité est assez considérable pour qu’on puisse l’extraire avecprofit, on donne à ces mines de plomb le beau nom de mines d’ar-gent. Les galènes se trouvent aussi très-souvent enmassesinformeset mêlées d’autres matières minérales et terreuses, qui servent auxminéralisations secondaires de ces mines en aidant à leur décom-position.
SW WWW SVVW'VVW WV W\ VW V'WWWWVWWWWVWVWWWVWWVWWVWWWWWW VWVWVWVWVW
CONCRÉTIONS DU MERCURE.
Le cinabre est la mine primordiale du mercure, et l’on peut re-garder le vif-argent coulant comme le premier produit de la dé-composition du cinabre : il se réduit en poudre lorsqu’il se trouvemêlé de parties pyriteuses; mais celle poudre, composée de ci-nabre et clu fer des pyrites, ne prend point de solidité, et l'on neconnoît d’autres concrétions du mercure que celles dont M.Roméde Lisle fait mention sous le titre de mercure en mine secondaire ,mine de mercure cornée volatile, ou mercure doux natif. « Cette« mine secondaire de mercure , dit cet Labile minéralogiste, a<: été découverte depuis peu parmi les mines de mercure en« cinabre du duché de Deux-Ponts ; c’est du mercure solidifié et« minéralisé par l’acide marin,avec lequel il paroit setre sublimé« dans les cavités et sur les parois de certainesminesde fer brunes« ou hépatiques, de même que le mercure coulant dont celle« mine est souvent accompagnée. »
J’ai dit, d'après le témoignage des voyageurs, qu’on ne con-noissoit en Amérique qu’une seule mine de mercure à Guanca-velica; mais M. Dombey, quia examiné avec soin les terrains àmine du Pérou et du Chili , a trouvé des terres imprégnées de ci-nabre aux environs de Coquimbo , et il m’a l'emis pour le Cabinetdu Roi quelques échantillons de ces terres qui sont de vraies minesde mercure. Les Espagnols les ont autrefois exploitées; mais cellesde Guanca-velica s’étant trouvées plus riches, celles de Coquimbo ont été abandonnées jusqu’à ce jour, où les éboulemens produitspar des tremblemens de terre dans ces mines de Guanca-velicaont obligé le gouvernement espagnolde revenir aux anciennes mi-nes de Coquimbo a vec plus d'avantage qu'auparavanl, parla décou-