clair sur le bas-ventre ; le dessus de la tète et du corps, les pe-lites couvertures supérieures des ailes, d’un brun olivâtre; lecroupion et les couvertures supérieures de la queue, jaunes,rayés finement de brun ; les pennes de la queue noirâtres, cellesdu milieu bordées de jaune, les latérales de blanc, les intermé-diaires de nuances intermédiaires entre le jaune et le blanc ; lesgrandes couvertures supérieures des ailes, noires, bordées deblanc ; les pennes de même, excepté les moyennes qui ont plusde blanc.
Les dimensions sont à peu près les mêmes que dans l'ortolande riz.
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Le tubercule osseux ou grain d’orge que cet oiseau a dans lepalais, est le titre incontestable par lequel il prouve sa parentéavec les ortolans ; il a encore avec eux plusieurs autres traits deconformité , soit dans la forme extérieure du bec et de la queue,soit dans la proportion des autres parties et dans le bon goût desa chair 1 . M. Salerne remarque que son cri est à peu près lemême, et que c’est d’après ce cri, semblable, dit-il, à celui del’ortolan , qu’on l'appelle dans l’Orléanais binery.
Le bruant, n*. 5o , fig. 1 , fait plusieurs pontes, la dernièreen septembre II pose son nid à terre , sous une motte, dans unbuisson , sur une touffe d’herbe; et dans tous ces cas il le fait asseznégligemment : quelquefois il 1 établit sur les basses branches desarbustes ; mais alors il le construit avec un peu plus de soin. Lapaille , la mousse et les feuilles sèches sont les matériaux qu’ilemploie pour le dehors; les racines et la paille plus menue, lecrin et la laine, sont ceux dont il se sert pour matelasser le de-dans. Ses œufs, le plus souvent au nombre de quatre on cinq ,sont tachetés de brun de différentes nuances, sur un fond blanc :mais les taches sont plus fréquentes au gros bout. La femellecouve avec tant d’aflèction , que souvent elle se laisse prendre àla main, en plein jour. Ces oiseaux nourrissent leurs petits do
1 Sa chair est jaune , et Ton n’a pas manqué de dire que c’étoit uu remède contrela jaunisse, et meme que ,pour guérir de ce mal , il ne falloit que regarder l'oi-seau, lequel prenoit la jaunisse du regardant et mouroit. Voyez ScUwenckfeld.