SUITE DE LA CALANDRE. 5oq
un pays chaud , il est très-probable (pie l’espèce peut y prospéreret s'y naturaliser.
M. Aclatison regarde la calandre comme tenant le milieu entrel’alouette et la grive: ce rpti ne doit s’entendre que du plumageet de la forme extérieure; car les habitudes de la grive et de 1*calandre sont fort différentes, entre autres dans la constructiondu nid.
Longueur totale, sept pouces et un quart; bec, neuf lignes ;vol , treize pouces et demi ; queue, deux pouce» un tiers, compo-sée de douze pennes, dont les deux paire» les plus extérieures sontbordées de blanc, la troisième paire terminée de même , la paireintermédiaire gris brun, tout le reste noirâtre; ces pennes dépas-sent les ailes de quelques lignes ; doigt postérieur , dix lignes.
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OISEAUX ÉTRANGERS
QUI ONT RAPPORT A LA CALANDRE.
I. LA CRAVATE JAUNE, OU CALANDRE DU CAP DE BONNE-ESPÉRANCE h
Je n’ai point vu l’individu qui a servi de modèle à la figure 2de la planche 5o4 ; mais j’en ai vu plusieurs de la même espèce.Eu général, es mâles ont le dessus du corps brun, varié de gris;la gorge et le liant du cou d’un bel orangé, et cette espèce de cra-vate est bordée de noir dans toute sa circonférence: cette mêmecouleur orangée se trouve encore au-dessus des yeux en forme desourcils , sur les petites couvertures de l’aile par petites taches, etsur le bord antérieur de celle même aile, dont elle dessine lecontour. Us ont la poitrine variée de brun , de gris et de jaunâ-tre; le ventre et les lianes d’un roux orangé; le dessous de laqueue grisâtre ; les pennes de la queue plus ou moins brunes,mais les quatre paires les plus extérieures bordées et terminéesde blanc ; les pennes des ailes brunes aussi, bordées, les grandesde jaune, et les moyennes de gris; enfin le bec et les pieds d’ungris brun plus ou moins foncé.