DE MINÉRALOGIE.
s 79
fluence ayant été nulle sur les principes de la chauxanhydro-suliàtée, leur action réciproque aura solli-cité les deux prismes à se réunir comme on le voitligure 27, dont on concevra l’assortiment en suppo-sant que le prisme aryost( fig. 26) restant fixe, l’autreprisme arexst aille se placer du côté opposé, de ma-nière que sa base aer prenne la position a'e r'. Hest visible que, dans ce nouvel état de choses, leparallélogramme ayr’e, qui représente la base duprisme, d’obliquangle qu’il était, est devenu rec-tangle. Ce prisme est égal et semblable à celui quel’on obtiendrait en faisant passer par le tiers descôtes C, C (fig. 22), un plan parallèle à T, et en pre-nant le plus petit des deux segmcns donnés par cettesous-division. 11 en résulte que les deux moléculesintégrantes ont la même relation avec les formes quereprésentent les figures 22 et 2 5 . Le rapport entre lestrois dimensions communes ar (fig. 26) ou «V(fig. 27 ),ay et as (fig. 26' et 27), est à 1 peu prèscelui des nombres ro, 3,5 et 9.
J’ai fait connaître les changemens que l’adoptionde ce rapport nécessitait dans les dimensions quej’avais supposées aux deux formes primitives. Ceschangemens supposent des erreurs dans les mesuresdes angles qpi ont servi de données pour déterminerles dimensions dont il s’agit. J’admettrai le cas lemoins favorable ,,qui est celui où chaque erreur por-terait tout entière sur une seule mesure. Dans cettehypothèse, on trouve que le côtéC (fig. a5) aurait
3 7 ..