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fort d’environ 3 d j que celui du prisme de la ba-ryte sulfatée.
A l’époque où j’ai publié mon Traité, je n’avaisqu’une connaissance imparfaite des formes de la ba-ryte carbonatée, et je m’étais borné à l’analogiequ'offrait la disposition de leurs faces latérales, quime paraissaient être parallèles aux pans d’un prismehexaèdre régulier. J’avais ajouté, dans l’article re-latif à la strontiane carbonatée (*), que jusqu’alorsles observations nous manquaient pour déterminerles dimensions des deux molécules et en saisir lesdifférences, et je terminais par cette phrase, que l’onme permettra de répéter ici : « Il serait curieux de» savoir jusqu’à quel degré la comparaison se sou-» tient, sous ce point de vue, entre les combinai-y> sons de la baryte et de la strontiane avec les» acides sulfurique et carbonique. »
Le désir que j’avais témoigné est maintenant sa-tisfait. L’observation et la théorie nous apprennentque la baryte carbonatée et la strontiane carbonatéeont l’une et l’autre pour forme primitive un rhom-boïde qui dérive d’un dodécaèdre bipyramidal.Dans celui qui appartient à la première, l’incidencede deux faces prises vers un même sommet estde 9 i d 54', et dans l’autre elle est de 99 d 35, ce quifait environ 7 “ f de différence. Ainsi la baryte et la
( * ) Tome II, page 33o.