TRAITE
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que partielle, et c’est ce qui a lieu à l’égard de lavariété de corindon qui nous occupe. Il en résulteque, dans la circonférence sous-divisée en sept par-tiesquisont en rapport avec les espaces occupésparlescouleurs du spectre solaire, il ne reste plus que l’arequi offre la succession du vert et du bleu pour repré-senter la portion de lumière employée à la colorationdu corindon. Ces deux couleurs s’assimilent à cellesqui, dans la cordiérite, agissent comme étant complé-mentaires l’une de l’autre, c’est-à-dire que lesrayons bleus sont réfléchis par tous les points dela surface, et réfractés par les molécules dont lesaxes coïncident avec leur direction, tandis que laréfraction des rayons verts a lieu lorsque cette di-rection est perpendiculaire aux mêmes axes.
L’autre variété est celle qui est connue sous lenom (Yastérie. Fort recherchée par les amateurscomme objet de curiosité, elle a excité aussi, sousle rapport de la Physique, l’intérêt de plusieurs na-turalistes.
Lorsque le cristal dans lequel ce jeu de lumièreexiste, est un prisme hexaèdre régulier, les refletsen partant du centre s’étendent suivant des lignesperpendiculaires aux côtés de la base, tandis qu’ilssembleraient plutôt devoir coïncider avec les rayonsde l’hexagone que présente cette base, et qui vontdu centre aux angles.
On a imaginé differentes manières d’expliquerce phénomène, mais qui sont si peu satisfaisantes,