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tribuées inégalement. Il m’a paru que c’était prin-cipalement dans les cristaux qu’elles se montraientalternativement, suivant que le rayon visuel étaitdirigé dans un sens ou dans l’autre, en sorteque cette alternative dépendrait de la symétrieavec laquelle sont arrangées les molécules inté-grantes qui composent ces cristaux. On a d’autantplus lieu d’être surpris que Werner, qui est le pèrede l’iolitlie, mais qui a fait ses premières observa-tions sur celle du cap de Gâte, ait méconnu icides individus de la même famille, qu’ils offrentaussi la couleur exprimée par le nom spécifique,et qu’ils sont de même accompagnés de grenats.
Il existe depuis très long-temps, dans le com-merce , une pierre que les lapidaires nomment sa-phir d’eau, parce que le bleu est la couleur qui ydomine, et qu’ils ont rangée parmi les pierres finessusceptibles d’être taillées à facettes, comme objetsd’ornement. On a présumé qu’elle venait des Indes ,et particulièrement de l’île de Ceylan , d’où on l’ap-portait en petites masses arrondies semblables àcelles que l’on appelle quarz roulé. Un ancien au-teur nommé Laët, qui a écrit sur les pierres fines,dit de celle-ci qu’on la trouve au Brésil . Cette pierre,inférieure de beaucoup au saphir oriental (corindonhyalin bleu) , relativement àf sa dureté et à son éclat,est peu estimée par les amateurs de bijoux.
D’une autre part, les minéralogistes ont cité descristaux de quarz d’une couleur bleue, que l’on trou-