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AUTOUR DU MONDE.
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v ais° U ' C ^ CS est suivant eux transformée en mau-Cet e ^ euic ’ el il faut l’exorciser. Pour accomplire tl ao ,° lclsme le mari marche en tête du convoiI’ a ir avec ses armes , et se tordantl| Ué Un colrv ulsionnaire., Quand on a cons-eil C i Ue i' 1 défunte est vraiment morte en cou-le . ’ ° n prononce le divorce, puis on ouvre( lüoi ] 3Vre c ^°ù l’ on extrait le foetus ; aprèst cl 6 rnar ^ fait trois fois le tour du cercueil,
* le C ^ ez et se l‘ ive i a l éte, pou 1 ’ nc re "
('Oi'p s re c I u ’au moment de la combustion du
{ pr^ 18 ^ es funérailles d’un rahan ou pounghiv te. Fe °u commence par embaumer le cada-'le ^suite on le dépose dans un coffre plein'l;ti,j c I u i est fermé hermétiquement. Pen-4a ■ temps tout se prépare pour la cérémonie,'itxe pj î" ü-'é, une foule immense encombredev£ llle désignée d’avance : là est un charh)i r j^' lr lequel sc dresse le bûcher qui doit rece-lhr tar . c ° r ps. A peine y est-il posé, que la foule se
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e U deux bandes, l’une cherchant à faire
c <>H{lj te char, l’autre à le faire reculer. Cen a pas lieu sans horions vigoureuxIhrtj ° u reçus. Enfin la victoire reste au0 >tp|^ tl1 c l°it embraser le bûcher. D’ordinaire,lj<jj^ C cadavre dans une espece de mortiere U[ J|( , re mpli de poudre et de pièces d’artifice,t*U donné, le char, le bûcher, les débris
pie U'ctre font explosion et sautent en l’air,devoir une fois rempli, le silence le plusl ç , SUc cède à des acclamalions bruyantes.S ^d r ,i 11 de brûler les cadavres est confié aux’ le s parias de la Birmanie . Ce sont| ;( . t°ujc) U] . s des criminels dont on a coin-^ta^.t'm.Ces sandalas, ainsique les lépreux,X U i latls ct les fabricans de cercueils, vivent|' 0|, ’ v 'er ri ° l ddlcxible d’un grand de l’État, leurSt |., Cllr et leur maître. li taxe arbitraire-jSsç ^ v dlagcs, vend des permis de séjour,Si e ^ Cs maladies cutanées, et dans la per-° s c Éefs de famille, et dans celle des
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I> ' ■ rn caste impure est celle des esclaves
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' a M ° n cst souillé quand on s’asseoitVi^ e Uii s j° n mange avec eux.r) ls i°n s „. e tfailé de Yandabo, les anciennes di-( t été ^°8 ra i>hiques de l’empire des Birmanslii'* ï<:s tenp ° n ^cment altérées. Les provincesq X, c j e au souverain d’Ava sont celles deC;| CS Pays e S° u > du Ilaut-Marlaban , et quel-^le ac^' ' hmai ''cs. On y remarque : A va,Xe ma’ U °^ e ^ ont H a été question , ville18 peuplée de 40,000 âmes au plus ;
Amarapoura, capitale sous le règne précédent,et située sur la rive gauche de l’Irrawaddy :Gox lui donnait, en 1795 , 175,000 âmes;aujourd’hui elle en compte à peine 30,000 ;Saïgaing vis-à-vis d’Ava, sur l’Irrawaddy , pleinede pagodes ruinées : les collines qui la flanquentportent chacune à leur sommet un temple dorémontant en flèche vers le ciel ; Prome, ville de10,000 âmes ; Pegou, chef-lieu du royaume dece nom, complètement déchue depuis la con-quête d’Alompra. Son temple bouddhiste deChoumadou , pyramide de briques et de mor-tier sans aucun creux ni ouverture , de formeoctogone à sa base et finissant en spirale , estl’une des constructions les plus remarquablesde toute l’Asie . La hauteur du monument estde 290 pieds, et la circonférence de la base de1,134 pieds ; il porte à son plus haut sommetune espèce de parasol !en fer doré de 51 piedsde circonférence. Les prêtres qui le desserventdisent que ce temple a été bâti il y a plus dedeux mille ans. La dernière ville importante del’empire est Ilangoun , point de débarquementde l’armée britannique.
La part que les Anglais se sont faite dans laBirmanie se compose des royaumes d’Arrakanët d’Assam , des pays de Kalchar, de Djinthia,de Garraus , etc., et de ceux situés à l’ouest duSaluen , tels que Martaban , Yeah, Tavay, Ta-nasserim. La seule ville birmane à citer dansce lot des conquérans serait Arrakan , bien dé-peuplée et bien déchue aujourd’hui ; mais peuimportait aux Anglais que leurs provinces inté-rieures fussent riches et florissantes , pourvuqu’ils parvinssent à se faire céder les clefs detout le royaume par l’abandon des plus beauxpoints du littoral. Cette côte jalonnée de havressûrs ct profonds contraste si fort avec les grèvesplates et dangereuses de Coromandel, que tôtou tard les navires de relâche dans le golfe duBengale prendront le chemin de Martaban etde Merguy. Si à de pareils avantages se joi-gnaient des convenances de commerce inté-rieur ; si le sol de la Birmanie , fécond et propreà toutes les cultures, versait dans les comptoirsanglais des produits riches et nombreux, nuldoute que la presqu’île d’au-delà du Gange nese plaçât bientôt au premier rang dans le com-merce indien.
CHAPITRE XXII.
Calcutta est un si bon, un si beau pays, on yentend si bien le comforl de la vie matérielle, on
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