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Tome premier.
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AUTOUR DU MONDE.

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Par 'j Uc ^ ence f ut venu, il fallut qu’ils expiassentirr GUrs P r °sternemens réitérés l'entêtement) e ,pileux des Anglais . Ou alla même jusqu’à^ te* lre a S eil °uilter un jour et frapper neuf foisp ert) rre de leurs fronts devant des vivres quetj,^! P e, eur leur offrait et qui venaient de sae ‘ d’autres fois la même révérence se répéta(le l lt . Ul1 paquet de raisins secs, devant un peufjj^dssene, qui sortaient des cuisines iinpé-t,. ès es ; Le matin, à trois heures, par un froido (l * V *f > quand l’empereur se rendait au temple,■>it réveiller ces pauvres diables pourPuissent faire nombre au cortège et se

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k*. . r * ler de nouveau. Enfin la vie de ces clé-s de )a Hollande ne fut à Péking qu’une5 t.\ ; C k °-tous, ou adorations. Dans les trente-dV;ttl

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s qu’ils passèrent dans la capitale , ilsit de tels progrès que l’empereur leur

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v °}a faire compliment. Etait-ce de bonne

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Site* ^ ar ûonie ? Du reste, celle ambassade ,Pep ^ l ' s diiée à des ouvertures commerciales ,pa r | a * SSa pas aux délégués une seule occasion de

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ce sujet , tant on savait les amuser de4u> 0 0lll 9l et d’étiquette. L’empereur fit direlui r , Ven; 'it de Batavia pour le remercier etllû|| lc l e hommage, et ce fut là tout ce que la1 | j, ae retira de sa démarche.sr, tdi " que les Anglais ne furent pas pluset * T aall d lord Amberst remonta

Pa s °- Cet ambassadeur britannique n’ayantjj u se soumettre à la cérémonie du ko-K e f ul décidé qu’on ne le recevrait mêmea ^dience solennelle, et l’ordre de son8o t( ® u (vit de quelques heures le moment deprivée.

eq U | S l° rs > aucune mission diplomatiqueL(î P r ' v '^ge d’aborder la capitale chi-i^itt! l^ us en Pl us 1° pesidon coin-

e 1tp e ^ Ue * es Européens prenaient à Canton,, a foi s eUr n ’ a P as voulu que l’influence agîtt^Pihq 11 C<nt,e et aux extrémités, il a fermérs ioi - aUX amk assades étrangères. La seulej 1 tçg 11 lrit éressante qui ait eu lieu a une datel^* e de^j 6 ’ ku 1832, un navire de la Compa-

,' a d ]\j '‘des , le lord Amhersl, ayant à son' Eiaj sav

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ndsay et le révérend M. Gulzlal'f,

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^ P°rts de la Chine septentrionale.a °Uy mouilla à Canton , et ensuite à

Pi !' Li, u ; ,1S ^ a province du Fo-Kien, oùjb’é | a S '7. e|; Gutzlaff mirent pied à terre ,tp^ ^ùt i> r ^ s ' s,a nce des autorités indigènes,et l’autre le ebi,

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|*(t a ' a plè|. ~ * UULl e le cmnois , ils s’initiè-Hs. eni ent dans les mœurs cl les usages

Poursuivi

leur j-oute, ils mouillèrent

devant une île nommée Ki-Tan, où résidaitl’amiral chinois , Tsung-Ping , ou Wan-Tahin.Voici comment M. Lindsay rend compte de sonentrevue avec ce dignitaire. « L’amiral fut reçuà bord du lord Amhersl avec les respects dus àson rang ; on le salua de trois coups de canon ;mais il paraît que les idées qu’il avait pu acqué-rir sur le caractère des peuples étrangers ne luidonnaient pas l’opinion qu’il fût besoin de beau-coup de politesse avec nous, « D’où venez-vous ? Quel est votre pays ? Quelle affaire avez-vous ici? Il faut partir sur-le-champ, etc. »Telles furent ses premières paroles dites coupsur coup. Je ne faisais que de commencer à ré-pondre , lorsque Son Excellence se tourna vive-menl vers M. Gutzlaff, et lui dit : a Vous êtesChinois ? » M. Gutzlaff ayant fait une réponsenégative , il le pria d’ôter son bonnet pour voirs’il portait une queue. Cela fait, il reprit. « Non,je vois que vous êtes Portugais . » Je lui déclaraique le bâtiment était anglais , assertion qu’ilaccueillit avec l’incrédulité la plus complète,disant : « J’ai vécu à Macao , et je connais lesbarbares. Votre navire est de Macao . » Je ré-pliquai à mon tour qu’il était étrange que SonExcellence m’accusât d’une telle imposture, etque nous étions bien AngLis , ainsi que le bâti-ment, en dépit de ce qu’il pouvait avoir connuet appris à Macao , » Je pris alors un crayon etj’écrivis sur un morceau de papier : Ta-Ying-Kwo (la Grande-Bretagne) est mon pays; puisje le lui mis dans la main. Eu le recevant, ilpartit d’un éclat de rire dédaigneux et s’écria :« Quelle absurdité! la grande nation anglaise!C’est la petite nation que vous voulez dire !Vous me débitez là des mensonges. » Jusqu’àce moment, j’avais été parfaitement maître demoi-mème, et j’avais répondu avec civilité à sesobservations injurieuses ; mais je dois avouerque la grossièreté de ces dernières parolestriompha entièrement de mes dispositions paci-fiques. Je lui arrachai des mains le papier quicontinuait d’exciter sou hilarité, et, saisissantson bras, je lui dis : « Puisque vous n’ètes venuà bord de mou bâtiment que pour insulter manation ( Ta-Y ing-Kwo) et moi-même, j’insistepour que vous parliez immédiatement. » Puis,ajoutant l’action aux paroles, j’allais le contrain-dre à quitter la cabine. Sou Excellence vit alorsqu’elle était allée trop loin et commença à se jus-tifier. « Je vous prie de m’excuser ; mon inten-tion n’était pas de vous offenser; vous savezbien qu’il y a le Ta-se-î mg , et le Leaon-se -Yang (la première de ces dénominations s’ap-plique au Portugal , et la seconde àÇoa) ; je pen-