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Tome premier.
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AUTOUR DU MONDE.

P e Usé et que le mal sera puni ? — Oui. »pijj. ^ flt que je pus le voir, le sacerdoce meii l!Ss . J°uir à Liou-Tcheou d’une considérationSuU Astreinte qu’en Chine, quoiqu’on le con-Aüs /ur des choses de magie et de divination.r atJt c ette classe ne se montre-t-elle ni intolé-l)j eti Vaniteuse. Je ne saurais dire de com-s^c a e £ards je fus l’objet durant ma courte'°U dans le jardin des prêtres.

Phls 3l1 ^ me ret ^ ra * a^ec nion hôte, il étaitllu ^ ’ et déjà le plus grand silence ré-’lq ■> t * aüs Napa-Kiang. La femme de Komi,■wete de ne pas nous voir arriver, venait

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c l>e ,°" ei ’ un de ses serviteurs à notre recher1le »t

e riz, l’étuvée de mouton, solennelle-( |q e Réparés pour l’étranger, perdaient quel-s ’eq • l0se à ce retard, et la' bonne ménagèrePoq^j^ictait vivement. Elle ne voulait pas,

°t>s I' rcil ner jour, me donner des préven-«vâ^tre la cuisine indigène. Enfin nous ar-^ l ct:»p P our drer d’embarras , et le souperq H e Sllr une table fort proprement dressée :es tabourets de bambou tressé nous ser-S ^S US ' Avec quelle anxiété ma bonnesuivait mes moindres mouvemens!! i j e cile cherchait à deviner sur mon visageVivais bons ses œufs, ses canards, ses>0^ S ’ moindre geste de satisfaction, jes ° n visage s’épanouir, elle riait, battaitfiq q üt lils > puis courait bien vite pour rapporter* e Piat. Komi n’était pas moins enchantéNs ° lr à ses côtés ; il bavardait sans écoutere ï >0lls es ; il dégoisait un engudès de sa'Sjc le chazzi finit par rendre tout-à-fait5s " l 8ihle. Alors ses effusions redoublèrent

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pour cela plus fatigantes; il me ,était au moins augsi heureux queùs çj et qu’An-Nyah ; qu’eux avaient eu pour^ t' r ^ i Enguelès, mais que lui, Komi, avaitr^Ce CeS ' ^à-dessus force questions sur laNs çj.’ SUr les mœurs de ses habitans, ques-% s . 1Scr ètes et naïves, faites avec une poli-y Nt c 6x quise et pourtant si naturelle, qu’on^sé, fl1 avoir affaire à l’Européen le plus ci-

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tes'* uS ’ d L°mi, et je l’interrogeai à mont-Neif 8 d e ux points que je tenais le plus àjNe jj ’ c était les deux assertions du capi-tj) SNes* tendaient à donner le plus aux

. Liou-Tcheou un caractère et des

UCS fabuleux âge d’or. L’une étaitNrq^î^fice d’armes offensives, l’autre celle1 , I ' C- Lan s le point de vue romanesque^ c 0in. act * ^ marin anglais , on conçoit enut ces «eux conditions de vie primi-

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tive et patriarcale devaient amener d’effetspoétiques et touchans. Un peuple désarmé quandle reste du globe est sur le qui vive , toujoursentre la guerre faite et la guerre à faire 1 Unpeuple qui se passe d’argent, quand la soif del’argent domine et règne partout ailleurs! Cettedécouverte valait un monde. Le capitaine Hallallait arranger là-dessus la plus gracieuse petitefable que l’on pût imaginer ; il pouvait, en pas-sant à Sainte-Hélène , amuser de ce récit lacaptivité de Napoléon ; puis, complétant letableau, il devait esquisser à Londres une Liou-Tcheou de fantaisie, pour répondre à cette pre-mière donnée.

Tout cela n’était qu’un rêve, et Komi, d’ac-cord en cela avec Beechey, renversa un romanéchafaudé de si loin : les insulaires avaient des ar-mes, ils avaient de la monnaie courante. Lesarmes, ils les cachaient dans des forteresses, oùles canons même ne paraissaient pas aux em-brasures ; car, dans leurs habitudes pacifiques,ils ne comprenaient pas qu’on fît de l’état deguerre une démonstration et une menace cons-tantes ; mais enfin ils avaient des fusils et despièces d’artillerie pour se défendre au besoin.Quant à l’usage de la monnaie , il était fréquentparmi le peuple qui porte ordinairement, dan*une petite bourse suspendue au côté, de petitespièces chinoises nommées cashes. L’or et l’ar-gent ne sont point frappés en pièces ; mais onles échange en lingots.

Quand nous eûmes devisé ainsi, tout en fu-mant de longues pipes et en avalant quelquestasses de thé, il fallut songer à nous séparerpour aller prendre quelque repos. Un lit pres-que européen m’avait été dressé dans un pa-villon du jardin, et mon hôtesse avait si bienfait les choses , qu’un voyageur plus difficile queje ne l’étais s’en fût contenté. Fatigué de mespetites excursions, je m’endormis d’un profondsommeil.

Quand je me réveillai, Komi et sa femmeétaient debout devant la porte de mon pavillon ;ils m’attendaient avec un verre de chazzi, li-queur à laquelle ils attribuent des qualités apé-rilives. Après un léger repas , je déclarai à monhôte que, pour ce jour-là, je voulais faire trêveaux visites de cérémonie, et que j’aimais mieuxaller courir la campagne. A cette demande évi-dominent inattendue, le front de mon hôte serembrunit ; il essaya de balbutier quelquesmots ; puis confus il s’échappa soudain et s’élançahors du logis. Je restai une demi-heure à cher-cher la cause de ce brusque départ. Enfin je levis revenir, sautant, riant, gambadant, ® Fran •