railTaient en profiter et qui en c'taient réelle-ment les premières victimes.
Il e'tait le même avec fes amis et avec fesennemis; il refufa de fouiller fa plume de l’é-loge de la Vrillière; dans celui de Maurepas, ilne parla presque que des voyages qu’il avait faitfaire à Maupertuis et à la Condamine; il donnafa de'million d’infpecteur des monnoies, pour n’avoir aucune relation avec Neclcer; et lorsqueVoltaire eut envoyé' pour le mercure une lettreoù il mettait Montesquieu au-deffous de Da-guefleau, il lui manda que l’amitie' de'fendait del’imprimer; Voltaire la retira en le remerciant.
Il aimait à obliger; le malheureux jamaisne s’elt adrefle vainement à lui, et fon cre'ditétait toujours à la difpofition de ceux qui pou-vaient fervir utilement les fciences, la philofo-phie, les arts ou la patrie; mais il était celuid’un homme qui n’elt d’aucun parti, qui les jugetous et qui ne cache pas fon opinion. Il aimaitou eltimait la plupart des députe's connus fousle nom de Girondins, et il rédigeait pour le pre-