( 356 )
pagnes de plus d’orages5 peut-être même 'que, ré-duits à un moindre nombre, à mesure qu’ils se ver-ront repousse's par les nations civilisées, ils finirontpar disparaître insensiblement, ou se perdre dansleur sein.
Nous montrerons comment ces eve'nemens se-ront une suite infaillible, non-seulement des progrèsde l’Europe, mais même de la liberté' que la répu-blique françoise, et celle de l’Ame'rique Septentrio-nale, ont à ia fois, et P intérêt le plus réel, et lepouvoir de rendre au commerce de i 5 Afrique et del’Asie; comment ils doivent naître aussi nécessaire-ment, ou de la nouvelle sagesse des nations euro-pe'ennes, ou de leur attachement opiniâtre à leurspréjuge's mercantiles.
Nous ferons voir qu’une seule combinaison,une nouvelle invasion de l’Asie par les Tartares,pourrait empêcher cette révolution, et que cette com-binaison est désormais impossible. Cependant, toutpréparé la prompte de'cadence de ces grandes reli-gions de l’orient, qui, presque partout abandonnéesau peuple, partageant l’avilissement de leurs minis-tres, et de'jà dans plusieurs contrées réduites à n’êtreplus, aux yeux des hommes puissans, que des in-ventions politiques, ne menacent plus de retenir laraison humaine dans un esclavage sans espe'rance, etdans une enfance e'ternelle.
La