Thomas Morus.
^emplir ce premier Poste de la Ju-âiee: mais le Monarque, le croïant,«u faisant peut-être semblant de leCr °ire encore assez Vigoureux, l’en-eouragoit toujours a ne pas quitter.Effectivement Morus ne manquoitP a s de forces : mais il allegoit sesmfìrmitez comme la raison la plusPhiufible, & la meilleure pour ca-cher ses véritables motifs. On pré-tend qu’il en avoit deux secrets. LePremier, c’est que connoissant l’hu-ísieur duRoi, il prévoioit bien quece Monarque ne demordroit jamaisâe son Instance à la Cour de Rome ;& comme d’ailleurs, le Chancellier«toit sûr que la Cour Papale ne tien-hroit pas moins ferme de son côté,ty-orus regardoit la Rupture prochai-ne comme infailstble.Ce GrandHom-nte n’etoit pas un Approbateur, ouPour mieux dire, un adorateur aveu-gle de la Puissance usurpée du Sou-verain Pontificat, mais il croioit dehonne foi que ce seroit un Schisme
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