Thomas M or us.te chemin de la Prudence. Mais en-, j t la destinée est inévitable; &
i- Morus en est un grand exemple. Siie Ce pu’on raporte de la conversation
r: pu’il eut avec sa femme & sa fille,
^pres avoir rendu le Seau, se pou-Voit confirmer par toute la Foi Hi-le storiqne : on ne pouroit s’empecherit de convenir que Morus étoit infi-•e diment au destùs duVulgaire: maisr * Clì même tems on a quelque íujetlt: âe lui reprocher que pour un Phi-
e lofophe il poussa la raillerie tropil loin.
Aïant remis son haut Emploi en~tt tre les mains du Maitre, il sortitn ^Ussitôt de Londre avec sa famillear >$ marquer la raison d’un départ st[t Précipité ; &se retira à sa Maison de^helsey. Le jour suivant il entendita uevotement la messe, à son ordinaire;
■' le Service Divin étant fini, il passa' P a r la Place de sa Ladi, & lui dit, Ma~- latrie, Mylord est parti. C’etoit une
11 invention bien arrêtée, & bien
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