Thomas Morus.ft’y a-t-il eu de Mortel plus difpo-^ à mourir agréablement. Moruscomposa quelquesOuvrages moraux:*1 e n envoïa quelques uns à son CherCrasme, & à W arham : II n’oubliaP as d’instruire fa Postérité fur cet-^ tnatiere importante : mais ses En-| a ns n’avoient pas besoin de leçonsa dessus ; leur Pere les moralifoitplex par ses Exemples admira-bles.
Pour revenir à la démission volon-taire de Morus , la maniéré dont lel^oi l’à reçut est assez équivoque,savoir, st le Moftarque accepta d’a-be>rd la <r DemiJJion , ou s’il fit q'uel-stbe difficulté de la recevoir, c’est, C P qui ne fe dit point. II pourroitêtre que Henri'VIII. qui co-|}°issoit la fermeté inébranlable dejfpChancellier ; &qui, par-là, avoit.ssjet de craindre qu’il ne traversât!?n dessein amoureux, fe félicitale crètement de fa retraite.
Autre controverse historique.
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