Thomas M o rus.r tous deux fçavans, ingénieux, d’unj *j'sprit elevé , aïant beaucoup dei J'oiture & de fermeté d’Ame : tous
- <*eux avoient une Philosophie qui lesJcttoit au dessus de la Grandeur &
la fortune. Morus s’etoit de-*P 1S du Premier Polie du Roiaume; la Robe & dans la judicature,
Plutôt que de faire quelque chose
- c °ntre les fentimens à l’egard duCl >lte ; & Fisher refusa conítam-
i- ^ent de changer son Evêché dee ^Qchefler contre un autre Evêché
[a p°nt les Rentes etoient plus nom-ií Yeuses. Ils avoient le même zélén P°ur la Religion Romaine ; & pary c °nfequent ils etoient auffi attachezv a U Parti de la Reine répudiée, qu’ilsit et oient contraires auxlnterets d’An-
’y 11(2 de Boleyn. E'opinion commu-b P e étoit que nos deux gens avoientoeaucoup aidé le Monarque dans la& imposition du Livre qu’il publiaà c °ntre Martin Luther ; & qui attì-lïl à ce Prince auteur, a la Cour