V I E D E
be affez grande, comme bien vo'ìeZ'j'aï ‘Philosophé long tems fur cc qtdj'enferois. La garder ? Cela ne fi'roit guére honnête de paroître en ct'rémonie devant le Peuple avecmenton épais & touffu. P)'un ail'tre côté, me faire raser -, il y aurotìde h affectation, & d'ailleurs, ceslà rajeunir pour mourir : tout franCicette balance m embaraffoit. A $fin, le respect pour V Affemblée noté' ,breufe, qui doit affifter à mon md' ]riage, & à mes noces avec la Morh (remporta -, favois résolu de paffeTi jpour la derniere fois, par les maifd ,du Barbier. Depuis cela, j'ai fâd jrefléxion : pourquoi, me fuis-je de' ]mandé, ma barbe rìauroit elle poi^ jde part à la Fête ? ne me touche-l' ,elle, donc, pas d'affez près? Et} ile Personnage , que je fuis fìir ^ \
point de faire, est un peu de s agréé'b le, n'est il pas juste que ma fille ^ \
Barbe partage ma peine & ma dott' jleur ? Je fuis donc dans le deffe}