Lettre de J. BusLiDirsTerre de vous être redevable du fervicCque vous lui rendez, en lui faisant partde vôtre mérite supérieur.
Dans cette disposition là, vous ne pou-viez faire un meilleur chois que d’avoiípour but de donner aux hommes potUvus d’une Raison , cette idée de RépU-
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blique , cette Régie de Moeurs, cette
Image parfaite de la maniéré dont $devroient vivre ensemble. II ne s’est ja-mais vu Plan de Politique, ni si salutai-re, ni plus achevé, ni plus souhaitableCe Dest'ein-là l’emporte infiniment ^dessus de ces anciennes Républiques qu’o 11a tant vanté ; une Lacedemone , ust 6Athéne, une Rome, ce Dessein, dis-j e ’les laisiè bien loin derriere soi. ,
Si ces Républiques avoient commettsfous les rrrèmes auspices que la vôtre : * lelles í’étoient gouvernées par les mêm eSLois, parles mêmes coutumes, par l cSmêmes mâimes, par les mêmes moeurson ne les verroit point encore renversé^rasées, mortes, côuchées par terre ; eïfce qui est le plus pitoïable, fans aucu sl£ ;efperance de rêsurrêclìon. Au contrais’ces fameux Etats scroient encore fur pi e 'encore entiers, encore heureux, en co 1 ' 6tìorislànsj et, depuis le tems de leur ch u '
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