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j Livre Premier. yyJ v S Vieillards, Sc les Malades j Gens danstr m puiír ance de gagner leur vie par leho ^l. Le faux Plaisant interrompit cetl^i^^te homme-là: n’allez pas plus loin,^ il: moi, moi qui vous parle, j’au-b i) M'on remédie à ce grand mal de
k République , & qu’on l’arrête par de^es lois.
rj»^ yous parler naturellement, je meursle d’ôter de devant mes yeux cettl re d’Infortunez ôc de les reléguer toust ^elq U e endroit. Ils m’ont souventp ;1 r,T ienté, en me demandant l’aumône,b r des plaintes & des cris arrosez det; r \ es - mais ils avoient beau faire reten-ir a mes oreilles cette musique pleureuse ,°nt jamais pu , obtenir de moi le■j^Mre morceau de monnoïe. C’eít toû-b *de deux choses l’une: ou je n’ai pasb oiité de faire du bien, ou je n’enaipasï!s o v °i r , ^ aute d’argent. Ainsi, à présent,p as íît commencé à devenir sages, pour neil s P er drc leur éloquence lugubre 5 quandje v e voient passer, ils ne disent rien; &H tri 0lls assure qu’ils ne s’attendent pas plusp,° n secours que si j’étois un Prêtre.don° Ur en venir à mon expédient, j’or-fer a n f ^ J e veux que, par une loi qu’on
fout
exprès , tous ces Mendians fe-C 4 ront