Buch 
L' utopie de Thomas Morus ... idée ingenieurse pour remedier au malheur des hommes, & pour leur procurer une félicité complette ... / Thomas More ; traduite nouvellement en françois par Gueudeville
Seite
57
JPEG-Download
 

^’il

Livre Premier.

T7

sç 1 lle s’étoit point formalisé, tous se fi-s^Pfeisir de relever le bon mot. Le" everend Frere demeura comme unei ì)a llc j & cela n’étoit pas surprenant :<w IS 3 ^uand par la force du vinaigrefut° n ven °it âe lui jetter au visage , il% s- eVenu a 11 entra dans une si fu-t ^colere que favenerable face en étoitii c e n feu : fe possédant trop peu pourc e r» 15 répandre en injures , il apellafils h Ur 3 l' ssou, médisant, babillard,fie i > perdition ; il ne manqua pas aussiciter des menaces foudroïantes defriture sainte.

jjjç 1'°rs le Boufon boufonna serieufe-^ j & il étoit dans son fort. Douce-^ llC i dit il, Frere en Dieu, ne vous fâ-tì^ 1 ?oint : il est écrit, dans vôtre pa-\J? Ce JF ous pofsederez vos âmes. A cela lep re r iere, car je veux raporter les pro-]yj s termes, je ne me sache point, dit il,t'ar^t ; ou du moins je ne pèche pas ;

• C Lsalmistc dit mettez vou) en colere ,q* s P r enez garde d’’offenser Dieu. LeJ^inal exhortant charitablement ce

’gieux à fe modérer ,CUr s’ecria-t-i! ; je ne

non, Monfei-

' u . '-'.uii-L-i! j jc ne m emporte quefiev lm ^on zèle, & en cela je fais mon0ir : les saints hommes ont brûlé de

C f ce