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Livre Premier" 6i
Avec tout cela, je ne puis encore chan-ts, de intiment a vôtre égard: je croite u J°urs que si vous pouviez vaincre cet-^í^sion que vous avez pour les CoursMinces, vous pouriez, par vos sages^ s ’ contribuer beaucoup à l’UtilitéPu-Or vous ne sauriez vous dispen-^ de travailler à surmonter vôtre répu-té dce ; & comme honnête homme, com-V 0 °°n Membre de la Société Civile,Çq S devez regarder ce combat intérieursl >e vôtre Principal devoir. Car si ,?0 ^ V;l ot la belle Sentence de vôtre Pla-^ ' les Hommes seront ensin heureuxq u 5n d les Philosophes régneront, ouj^ n d les Rois Gouverneront Philofophi-que la Félicité est encore eloi-si les Philosophes ne daignent pas5,, ^ent communiquer leurs lumières> Alaîtres du Monde ?
Ln Cs Philosophes, répond Raphaël , ney 0 j P as si durs , qu’ils ne fissent cela très^° n tiers : plusieurs d’entre eux se sontPuhr C ac l u 'té de cette obligation là enp 0 latlt des Livres fur cette matière im-p ; , t 7 c : niais malheureusement la plû-íìijyj. es s* r ' nccs font fort peu disposez à^ien V CS ^oos Conseils. Platon prévoioit- atìs doute, cet obstacle insurmon-C 7 table.